Masques à l’école au temps des assassins.

Après les vieux isolés dans leurs Ehpads et confrontés à des fins de vie terrifiantes, après les soignants qui comptent aujourd’hui leurs morts par manque de matériel, après les « premiers de corvées » soumis aux mensonges et inepties gouvernementales, après toute une population déchue de ses droits, infantilisée, incarcérée, rackettée, les psychopathes s’en prennent désormais directement aux enfants.

https://zerhubarbeblog.net/2020/05/14/covid-19-letendard-des-psychopathes-en-marche/

En mai de cette année, en pleine hystérie post-confinement, une majorité de régimes mettaient en oeuvre des mesures « anti-peste » à l’encontre des enfants: classes divisées par deux, cages, nettoyage maladif, protocoles débiles visant à « sécuriser » les enseignants, personnels éducatifs et parents en faisant porter aux enfants, qui ne votent pas, tout le poids du climat anxiogène irrationnel issu de la propagande hygiéniste au service de Big Pharma.

On pouvait néanmoins penser, naïvement, que cette phase allait se terminer à l’été et qu’à la rentrée, hors deuxième vague que personne de sérieux ne voyait venir (et qui n’est toujours pas arrivée), les choses rentreraient dans l’ordre et les attaques à l’encontre des enfants menées par, notamment, l’Education Nationale, prendraient fin. Qu’un semblant d’intelligence, peut-être même un voile de remords, permettraient une rentrée scolaire apaisée.

Que nenni et ce, malgré un changement de gouvernement qui n’aura rien changé. Blanquer est toujours là, Castex est un technocrate idiot comme les autres, le conseil scientifique corrompu par ses conflits d’intérêts toujours aux manettes, et en voici le résultat: masques imposés à tous les enfants de 11 ans et plus, toute la journée, en plus des mesures hystériques « habituelles ».

Témoignages.

Hier, au premier jour de la rentrée, une prof de collège, Christine Lecerf, écrivait ceci:

Ce matin j’ai accueilli mes élèves de 4èmes dont je suis le professeur principal pour l’année à venir. J’ai reconnu leurs frimousses, j’ai croisé leurs regards et imaginé leurs sourires. Je leur ai parlé longuement, informations, livres, emplois du temps.

C’est difficile, il faut parler plus fort, sur articuler, l’air manque, il faut parfois élever la voix pour réclamer le silence, mais je m’adapte. Je garde mon sourire, peut-être le devinent-ils… Je dédramatise… J’essaie en tous cas…

Ils devront garder le masque pendant les récréations, pendant les clubs (même pendant la chorale… Véridique !!) , ils ne pourront pas manger avec leurs amis des autres classes. Certains ont les larmes aux yeux. Ça me fait mal.

Les élèves posent des questions, beaucoup, ils ont du mal à se faire comprendre. Leurs petites voix ne passent pas la barrière du masque. Je n’ose pas leur faire répéter, c’est fatigant pour eux, je fais des efforts pour comprendre. Les plus timides se font oublier.

C’est la fin de matinée, ils commencent à faire vraiment chaud, certains tentent d’écarter leurs masques pour respirer, je les regarde, je ne leur dis rien, ils le remettent docilement. J’ai le droit de les sanctionner, j’ai le devoir de le faire. Pathétique !

J’ai envie d’enlever cette merde qui colle à mon visage mais plus encore j’ai envie de leur enlever à eux, innocents qui n’ont rien demandé. C’était la rentrée des classes. Je les ai eu pendant deux heures. À partir de jeudi, ce sont des journées de 8h de cours qui vont s’enchaîner.

Quand allons nous réaliser l’horreur que nous sommes en train de leur infliger ? Et une question qui reste sans réponse : pourquoi ?

https://www.facebook.com/vincent.verschoore/posts/10221231242023183

Dans le même temps l’enseignant et essayiste Jean-Paul Brighelli, lui, publiait ceci:

Ça commence…

Je suis entré dans la petite salle (4 x 3) où ronronnent les trois grosses photocopieuses. Un prof d’Anglais — un copain, ou que je croyais tel —, dûment masqué, tirait déjà des photocopies, je lui ai dit bonjour, je lui ai tendu la main — qu’il a refusé de serrer. On a l’air con avec la main tendue.

Un instant plus tard, une nouvelle prof, encore jeunette, est entrée à son tour, et cet abruti lui a demandé, sans prendre de gants, de bien vouloir sortir pour attendre à l’extérieur de la salle — ce qu’elle a fait, plus stupéfaite que contrite.J(avais fini de mon côté, je suis sorti lui parler.

Elle était sidérée. « ils sont dingues », a-t-elle dit. « Le gouvernement a rendu dingue un peuple entier. Et des enseignants, que l’on aurait pu croire… » Elle n’a pas fini.Voilà où nous mène la politique de Castex, Véran et autres manipulateurs de foules. Fini, la politesse et la convivialité. Dorénavant, des masques toiseront des masques — à distance.

Je ne sais pas si l’angliciste en question a des parents âgés. Sans doute ne les embrasse-t-il plus. Eh bien, ils ne mourront pas du Covid, ils mourront de tristesse.Et qu’on ne vienne pas me dire que c’est par altruisme, pour épargner les « vieux », qu’on se livre à cette déshumanisation des rapports humains.

Une très vieille dame, actuellement en EHPAD, et qui a attrapé le Covid il y a trois mois — sans dommage — a dû passer à l’hôpital pour un problème de hanche. Au retour, les autorités de la maison de retraite médicalisée l’ont mise en quarantaine — deux semaines sans voir ses enfants. Elle en mourra.

Voici venu le temps des assassins.

https://www.facebook.com/brighelli/posts/10159261679063094

Juste pour clarifier les choses: il est désormais reconnu, même par les organes de propagande, que les enfants ne risquent pas grand chose du Covid, et qu’ils sont peu infectieux:

Pourtant, la loi contre la maltraitance existe.

En France fut créé, en 2004, l’observatoire national de l’enfance en danger. Visiblement il n’est aujourd’hui qu’une coquille vide. En 2007 la loi s’élargissait afin de prendre en compte non seulement les enfants maltraités, mais ceux à risque:

L’accent est mis sur la prévention des situations de danger au regard de l’éducation de l’enfant et des mauvais traitements qu’il subit. Le traitement de la maltraitance relève désormais de la prise en charge de l’ « enfance en danger » qui concerne aussi bien les enfants maltraités que les « enfants en risque », c’est-à-dire les mineurs exposés à des risques physiques et psychiques sans que la responsabilité de quiconque ne soit engagée.

La notion d’ « enfant en risque de danger » est créée pour désigner les enfants dont les conditions d’existence favorisent des risques physiques et psychologiques.

https://sante.lefigaro.fr/social/sante-publique/maltraitance-infantile/cadre-legislatif-evolution#:~:text=La%20loi%20du%2010%20juillet,signalement%20des%20cas%20de%20maltraitance.

Visiblement, de cette loi-là, tout le monde s’en fout.

Le désastre psychologique en marche.

Les psychologues, les gens éveillés proches de l’enfance le disent depuis le confinement: les mesures visant à faire porter aux enfants le poids des angoisses hygiénistes des adultes, et notamment le poids de l’horreur technocratique et de la psychopathie gouvernementale, relèvent d’une inhumanité que, dans nos contrées du moins, l’on croyait avoir disparu avec le régime nazi.

Déjà en avril-mai on parlait des dégâts psychologiques que ces mesures d’emprisonnement opéraient sur les enfants. Pas sur tous bien sûr, certains ont plus de chance que d’autres, mais de manière générale les moins bien lotis étaient ceux qui souffraient le plus, qui devaient supporter le plus les violences familiales, qui n’avaient pas de jardins, qui avaient le moins accès aux équipements informatiques, qui décrochaient le plus.

Le masque égalitaire.

Désormais, avec le masque, au moins une chose est rétablie: l’égalité dans l’ignominie. Nul doute que Castex, Blanquer, Macron, leurs flics et toute la bande de débiles mentaux qui pondent et implémentent ces règles, jouissent chaque jour de leur sentiment d’humanité a avoir enfin rétabli ce précieux principe. Pour la fraternité on verra plus tard, et pour la liberté référez-vous au dictionnaire du vieux français, si vous en trouvez encore un.

Si l’on se base sur le texte de loi ainsi que sur les témoignages qui commencent à arriver depuis l’intérieur des centres concentrationnaires que l’on appelle encore écoles, collèges ou lycées, le régime macroniste est coupable de maltraitance à l’égard de la plupart des enfants aujourd’hui scolarisés.

Nul doute que le régime et ses obligés, cad la majorité des fonctionnaires, des enseignants, et des flics patrouillant les abords des écoles à la recherche de chair à PV, s’en foutent royalement. Pour paraphraser Louis XIV, « la Loi, c’est Nous » et si vous n’êtes pas d’accord, Darmanin (dit « Turlute ») vous enverra ses hordes fascistes au nom de la Sécurité Sanitaire, concept à l’acronyme par ailleurs particulièrement pertinent.

Que faire quand l’Etat décide de maltraiter ses enfants? Que faire quand la majorité des parents, désinformée par la propagande des médias au service de l’oligarchie prédatrice, se résigne à participer à cette opération sadique de grande envergure? Que faire mais, aussi, comment en est-on arrivé là?

Manuel Zacklad, professeur titulaire de chaire au Conservatoire national des arts et métiers à Paris, fait un parallèle avec la fameuse expérience de Milgram. Il parle du masque en extérieur, mais le même principe est à l’oeuvre dans le cas des masques pour enfants:

« Masque et soumission à l’autorité, Milgram en grandeur réelle : aujourd’hui 28 août 2020 l’hystérie du masque en extérieur à gagné contraignant 6 millions de parisiens à une mascarade ridicule et humiliante. On croit être dans un cauchemar, mais non c’est bien réel !

Rappelons qu’il n’y a aucune preuve scientifique à l’appui du masque en extérieur et qu’il n’y a quasiment aucun cluster documenté en extérieur ! Rappelons aussi qu’il n’y a toujours aucune augmentation des réanimations et des décès en France et que la très grande majorité des soi-disant « cas » concerne des porteurs sains en parfaite santé…

L’épidémie (au sens du nombre de personnes malades) est à l’arrêt en Europe puisque les personnes « contaminées » sont essentiellement en bonne santé.

A force d’avoir accepté petit à petit sans protester toutes les décisions absurdes d’un conseil scientifique et d’un gouvernement responsable de la grande crise sanitaire de la première vague (par exemple, les autorisations de sortie digne d’Orwell pendant le confinement), nous entrons dans un régime de bio-pouvoir aussi terrifiant qu’absurde et inefficace… »

https://www.facebook.com/jeandominiquemichel/posts/10158676030272766

Robert Fitzgerald Kennedy Jr à Berlin le 28 août:

«C’est vraiment incroyable de vivre dans ce monde kafkaïen. Nous pensions que cela arriverait un jour, parce que nous avons lu George Orwell, Aldous Huxley, Kafka quand nous étions gamins. Mais nous n’avions jamais pensé que cela arriverait aussi tôt. »

https://www.facebook.com/vincent.verschoore/posts/10221225509999886

De la mécanique totalitaire.

En effet, nous connaissons bien la mécanique totalitaire qui nous submerge actuellement. Elle a effectivement été décrite, analysée, disséquée par de nombreux auteurs du XXème siècle, et vécue par des centaines de millions de personnes sous le Reich, sous le stalinisme, le maoïsme, l’islamisme et assimilés.

Mais, pour ma génération du moins, celle née en Occident vingt ou trente ans après la chute d’Hitler, tout ceci relevait d’une sorte de monde parallèle. Ça existait « là-bas » mais cela ne pouvait pas venir « ici » car nous étions immunisés, vaccinés à vie contre le totalitarisme. Mais en fait non.

Cette entreprise de domination est aujourd’hui augmentée de la surveillance des Gafam, de la police technologique, du traçage permanent. Elle est aujourd’hui associée à des menaces plus diffuses et anxiogènes telles la problématique climatique, la délinquance communautariste, la « cancel culture » et la corruption généralisée des élites – entre autres.

Ce qui est particulièrement effrayant dans cette affaire est le fait que les oppositions politiques, notamment celles qui se disent « progressistes » voire « humanistes », ne disent en fait rien. Pire encore, certaines militent pour le masque gratuit, autrement dit pour enlever au public un moyen potentiellement efficace de sa résistance à l’oppression: le coût économique de la dictature du masque.

Mais devrais-je être si surpris alors que ces mêmes prennent, déjà, la défense des communautaristes qui voilent et excisent leurs filles, ou veulent la guerre de tous contre tous? Sans doute pas.

Tout comme le nazisme est né de la prédation outrancière des vainqueurs de la première guerre mondiale à l’encontre de la société allemande, le « bio-pouvoir » cité par Manuel Zacklad ci-dessus est né de la surcharge anxiogène de notre temps. Une société fragilisée par cette incessante communication catastrophiste est une proie facile pour les dictateurs en puissance.

Du nazisme au Maskcisme.

On lit ceci sur la page Wikipédia dédiée à Goebbels:

En instaurant une puissante propagande nazie, Goebbels a pour but de contrôler l’ensemble de la population allemande en se penchant particulièrement sur le secteur culturel et celui des médias. Il réussit à atteindre cet objectif, car une des principales conséquences qui émerge durant cette période est la peur, que ça soit au sein du pays ou à l’extérieur de ses frontières. Les individus atteints par cette vague de propagande sont dans un état d’angoisse constant.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Goebbels

La politique de l’enfant sacrifié sur l’autel de l’angoisse irrationnelle des adultes illustre, à un degré qui nous semblait inimaginable voici seulement quelques mois, la vitesse à laquelle une société peut sombrer dans l’absurde totalitaire. Il faut non seulement réagir pour arrêter le massacre, mais tenter de prendre la mesure de ce qui nous fragilise à ce point, et y faire quelques chose.

On pourrait nommer « Maskcisme » cette culture émergente symbolisée par un bout de tissu écologiquement irresponsable, sanitairement inutile sauf, peut-être, en milieu clos s’il est bien utilisé (ce qui n’est quasi jamais le cas) mais qui, tel un symbole religieux ou idéologique, fédère les croyants et stigmatise les incroyants sous l’œil ravi des bénéficiaires de la situation.

https://zerhubarbeblog.net/2020/08/16/bienvenue-en-maskcisme/

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12 réponses

  1. Chou

    QUE TOUT LE MONDE DE LA SCOLARITÉ (de la maternelle à la terminale en passant par COLLÈGE FAC ETC……………fasse gréve et ne reprenne pas les COURS SOUS CES CONDITIONS DE MASQUE OBLIGATOIRE
    SI le peuple s’unit ON GAGNERA mais pour l instant trop de MOUTONS Hélas Hélas…….

  2. Robert

    Il faut ouvrir un peu les yeux : il n’y a aucune hystérie gouvernementale. Il s’agit d’un plan planifié transnational. C’est assez simple à voir, les mêmes obligations se déroulent partout sur la planète : confinement, déconfinement, tests, masques obligatoires puis vaccins et enfin traçage numérique permanent (voir le projet EarthNow de Bill Gates et ses amis). Lorsque des lanceurs d’alertes publiaient il y a 20 ans que le Nouvel Ordre Mondial voulait instaurer une dictature mondiale centralisée, tout le monde criait à la folie. Il y a 5 ans ce n’était plus des fous mais des complotistes. Maintenant nous y sommes. Macron comme Merckel et tous les autres ne font qu’obéir aux ordres transnationaux. Ils crient à l’extrême droite et au nazisme dès que le peuple manifeste, mais Macron est Merckel SONT les nazis !

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