Guerre contre le Covid-19, l’arnaque du siècle?

Le quart de siècle n’est pas encore atteint que la conccurrence au titre « d’arnaque du siècle » fait déjà rage. Sans même parler du 11 septembre 2001 lui-même, dont l’histoire définitive reste à écrire (1), l’équipe derrière les fantomatiques armes de destruction massive en Irak, celle ayant lancé les USA et leurs lécheurs de bottes dans la catastrophique aventure que l’on sait au profit des industries du pétrole et de l’armement, avait déjà mis la barre très haut.

La course à l’arnaque du siècle commençait fort et, en effet, en 2008 la crise financière mettait les finances publiques des Etats à contribution pour renflouer banques mafieuses et spéculateurs sans scrupules. Superbe essai, rien à dire: après Big Oil et Big Gun, c’est Big Money qui venait se gaver d’argent public, qui dispensait la misère et l’austérité aux peuples tout en leur volant le fruit de leur sueur.

De beaux efforts, et je ne parlerai pas ici des équipes en division nationale, des petits joueurs derrière le racket aux vaccins de la grippe H1N1 (2), de la sur-vaccination obligatoire (3) et moult autres arnaques de moyenne envergure organisées, sous forme d’entrainement sans doute, par le quatrième membre de la GRM (Grande Racaille Mondialisée): Big Pharma.

La GRM au centre du jeu.

Je n’en parlerai pas car Big Pharma, cette année, a vraiment sorti le grand jeu. Big Pharma en 2020, c’est un Lance Armstrong shooté à l’EPO plus cocaïne qui remporterait le Tour de France, le Giro et les championnats du monde sur un vélo électrique, mais où tous les organisateurs sportifs, tous les médias ou presque, tous les fabricants de vélos et tous les médecins, ou presque, diraient que ce n’est pas un vélo électrique et que le coureur n’est pas dopé. Les dissidents, ceux qui montreraient du doigt la batterie sous la selle ou les seringues dépassant du maillot jaune, seraient labellisés « complotistes » et jetés en pâture aux chiens de garde de l’industrie vélocipède, du dopage et des médias.

L’arnaque covidienne est aujourd’hui largement en tête de course pour le titre, mais il reste 80 années à courir et, au vu de la croissance presque exponentielle des moyens de la GRM (dont le cinquième larron se nomme Big Data, un très beau potentiel déjà démontré avec le Capitalisme de Surveillance à son actif (4)), je n’ai guère de doute sur le fait que nos descendants de la fin du XXIème siècle, s’ils existent, la considéreront comme un fort bel essai, certes, mais un peu daté quand même.

Ce blog s’étant déjà fendu de cinquante articles sur le sujet (voir catégorie Coronavirus) je ne reviendrai pas ici sur tous les détails de l’opération, mais il faut néanmoins en retracer les grandes lignes afin de justifier le qualificatif d’arnaque. J’en relève trois phases.

Phase I: L’Effroi.

Le coup d’envoi fut donné à Wuhan avec l’apparition d’un nouveau virus, le Sars-CoV-2, proche des Coronavirus déjà connus mais particulièrement efficace dans sa capacité à infecter le corps humain. L’origine de ce virus reste un mystère (5), sans que l’on puisse dire si son apparition fait partie du plan, ou s’il s’agit d’une opportunité parfaitement saisie.

Un virus, donc, qui se propage par « taches d’huile », se concentrant initialement autour de gros « clusters » initiaux, tels Bergame ou Mulhouse, où il submerge les capacités hospitalières, tout en laissant relativement tranquille la majorité des territoires, ainsi qu’un important pourcentage de cas asymptomatiques (6).

La phase I de l’arnaque visait au conditionnement psychologique de la population: maximiser la peur en annonçant des taux de mortalité effrayants associés à des images de fin du monde. Ceci afin de financer des programmes industriels massifs de fabrication de tests, de médicaments anti-viraux et de vaccins d’une part, justifier des mesures sécuritaires de l’autre

Jusqu’ici rien que du très classique, à un détail génial près: plutôt que de s’en tenir à l’habituelle autant que nécessaire corruption des politiques, des technocrates et des « experts », genre Agnès Buzyn et Yves Lévy, qui permettent à ces arnaques de siphonner l’argent public, la GRM est passée au niveau supérieur avec une alliance tripartite: Big Pharma, Big Data et les gouvernements voyant ici un moyen efficace de soumettre des populations, parfois récalcitrantes et revendicatrices face aux inégalités croissantes, à l’injustice, à la violence étatique et la corruption rampante.

Phase II: L’Occupation.

Après la phase I de création de la peur par la propagande anxiogène et la désinformation sur fond de réelle épidémie, la phase II fut une opération militaire visant à nettoyer et occuper le terrain, dans tous les sens du terme: confinement généralisé, occupation et racket répressif par les milices fascistes armées (appelées « police » dans le jargon officiel), évidemment excitées par ce nouveau pouvoir de prédation.

Dans la foulée, appauvrissement et précarisation massive de centaines de millions de personnes, élimination de pans entiers de la vie culturelle et sociale et, enfin, interdiction de toute manifestation d’ampleur au nom de la « lutte contre le Covid-19 », une montée en puissance de la logique totalitaire déjà mise en place au nom de la « lutte anti-terroriste ».

C’est ici qu’intervint Big Data par le biais de l’introduction forcée, au sein de l’ensemble de la population, du concept de « distanciel » comme alternative à, voire comme protection contre, la vie réelle. Par le biais, également, de la vente en ligne comme nouvelle normalité ô combien juteuse et productrice de profils monnayables:

Un chiffre d’affaires en hausse de 40% à près de 89 milliards de dollars et un bénéfice net qui double à 5,2 milliards: Amazon apparaît comme le grand gagnant de la pandémie pour le deuxième trimestre 2020.

https://www.capital.fr/entreprises-marches/ces-incroyables-profits-damazon-pendant-la-pandemie-1376861

Par le biais, enfin, de l’introduction de systèmes de traçage couvrant une partie importante de la population mondiale, la cerise sur le gâteau car c’est une porte ouverte sur l’accès aux données médicales, encore plus ou moins protégées, de centaines de millions de gens.

Phase III: Le Pillage.

Tout ceci s’étant réalisé durant la phase épidémique naturelle, soit 2-3 mois, du nouveau virus, la phase III consistait à faire durer la panique, à légitimer la dictature sanitaire afin de rendre permanent ce nouveau totalitarisme mondialisé, ou presque, et développer les orgiastiques bénéfices de la GRM.

Le produit phare à court et moyen terme sont les tests, et notamment les tests PCR financés par la Sécu et devant permettre d’identifier et d’isoler les cas positifs, cas assimilés à des « malades contagieux » – une autre très belle subtilité de cette magistrale arnaque (7). Des millions de ces tests sont réalisés chaque jour de par le monde (en France, un million par semaine), au prix moyen de 54 euros le test (8). Rien que pour cela, le Covid est déjà un investissement très rentable pour Big Pharma.

La fin de l’épidémie liée au Sars-CoV-2 fut donc remplacée par une épidémie de cas positifs, dont une forte proportion de faux positifs, mais surtout sans le moindre lien avec ce qui définit traditionnellement le concept d’épidémie justifiant des mesures drastiques: le nombre de morts.

Or des morts du Covid-19, il n’y en a plus beaucoup, quelques dizaines par jour en France, sur une moyenne de décès journaliers de l’ordre de 1 700. Ce n’est pas rien mais pas pire que la grippe et, surtout, cela ne justifie en aucun cas les mesures liberticides, destructrices, policières et anti-démocratiques que le régime nous impose.

Mais le Graal, évidemment, reste le vaccin. Pré-commandé, garanti par l’Etat même s’il fonctionne mal ou génère des catastrophes sanitaires du fait de sa trop rapide mise sur le marché, vendu à la population comme obligatoire pour voyager, voire simplement aller au restaurant ou se faire soigner, la vente annuelle (car, comme pour la grippe, un vaccin Covid ne serait ni universel ni éternel) de milliards de doses constituerait une manne gigantesque, un océan sans fond de profits transitant des caisses des Etats vers les poches de Big Pharma.

J’imagine à peine le montant des rétrocommissions qui iront ensuite percoler des caisses de Big Pharma vers les personnes clés de cette vaste opération de corruption étatique et institutionnelle.

Des cailloux qui s’accrochent.

Reste qu’il y a toujours quelques cailloux dans les chaussures de ce genre d’opération. C’est à l’élimination de ces petits ennuis que servent les avocats de la GRM, les médias qui dépendent des subsides d’Etat et/ou de l’actionnariat et de la publicité – dont une grande part de publicité pharmacologique, ça tombe bien, les « experts » médicaux et scientifiques vendus à la GRM qui squattent les plateaux télé, etc… Sans parler, bien sûr, des pressions moins visibles, des menaces que profère l’establishment à l’encontre des dissidents via l’ordre des médecins ou autres instances gardiennes du temple.

Ce nettoyage anti-dissidence n’a pourtant pas très bien fonctionné ou, plus précisément, après avoir très bien fonctionné lors des phases I et II il semble être de moins en moins performant depuis le début de la phase III. Certes, la majorité de la population reste soumise à la propagande officielle, et la dissidence n’a encore rien changé à la dynamique de l’arnaque covidienne, mais des frémissements se font sentir.

Le masque, fétiche médicalo-religieux.

Autre coup de maître, le puissant symbole du masque se révèle extrêmement efficace, sa parfaite inutilité dans la plupart des circonstances semblant proportionnelle à sa transformation en fétiche d’une superstition médico-religieuse difficilement compréhensible, du moins tant que l’on n’a pas fait connaissance avec la pensée d’Ivan Illich:

L’illustration la plus directe de cette transformation, du passage de l’instrument augmentant l’Humain dans un milieu ouvert, au système intégrant l’Humain dans un milieu fermé, est la notion de « prévention des risques ». A nouveau, rien de plus concrètement actuel que la prévention des risques, ce nouvel autel sur lequel l’institution dysfonctionnelle se plaît à sacrifier une population elle-même persuadée du bien-fondé de la chose.

https://zerhubarbeblog.net/2020/09/18/ivan-illich-et-la-fin-de-lhumain-singulier/

La contestation s’organise.

L’incompétence sidérale mâtinée de corruption et de violence des gouvernements supposés agir de manière rationnelle et respectueuse des droits, l’étendue des dégâts qu’ils causent, et les risques évidents d’une transformation sociale et politique vers un nouveau totalitarisme mortifère font monter au créneau des gens qui ont les moyens de se battre.  Des gens suffisamment indépendants pour pouvoir prendre des risques, suffisamment compétents pour être crédibles et difficiles à délégitimer par les chiens de garde de la GRM.

Deux exemples. D’abord, le professeur Jean-François Toussaint, « star » de la dissidence depuis le début du fait de ses compétences et son franc-parler indépendant de tout parti-pris. Il introduisait récemment une conférence par FuturaPolis Santé 2020 intitulée « Comment suivre l’épidémie et anticiper son évolution ? » (9):

Il y fait notamment un lien intéressant entre mortalité liée au Covid et fin de la hausse de l’espérance de vie. La vidéo est vraiment à regarder.

Ensuite, l’avocat allemand Reiner Fuellmich, spécialiste des grosses affaires type Deutche Bank, qui compte attaquer les gouvernements ayant imposé des confinements, ce qu’il considère comme relevant de crimes contre l’Humanité.

Deux exemples parmi d’autres mais qui illustrent deux angles d’attaque: d’une part l’angle scientifique visant à démonter la propagande de la GRM et, notamment, l’idée que l’épidémie de tests PCR serait représentative d’une réelle épidémie de vrais malades justifiant une batterie de mesures délétères. D’autre part l’angle judiciaire, la possibilité que les actions délétères des Etats peuvent en principe être attaquées.

L’espoir est permis.

Ces contre-feux sont encore balbutiants face au rouleau-compresseur de la dictature sanitaire, cette gigantesque arnaque mise en place par de nombreux États (pas tous, ou à des degrés divers) et la GRM au profit de leurs désirs totalitaires d’un côté, au service des profits de Big Pharma et de Big Data de l’autre, le tout dans une sainte alliance de perversité et de corruption traînant derrière elle des populations désemparées et affaiblies par cette incessante confrontation à l’absurde et à l’arbitraire, ces deux éléments clés de tout totalitarisme.

On sent, néanmoins, qu’il devient de plus en plus difficile pour les idiots utiles de la GRM de balayer ces « complotistes » et ces « inconscients » d’un revers de main, à tel point que le vocable mainstream  intègre désormais le terme « rassuriste » pour désigner ceux et celles qui s’opposent à la propagande vérité officielle.

D’autant que ce camp « rassuriste », initialement composé de quelques « scientifiques atterrés » tel le Suisse Jean-Dominique Michel (10), compte désormais des dizaines de milliers (voire bien plus) de gens qui  commentent, critiquent, contestent la dictature sanitaire. En un mot: l’espoir est permis, et le succès de cette « arnaque du siècle » pas encore totalement acquis.

Liens et sources:

(1)

(2)

(3)

(4)

(5)

(6)

(7)

(8) https://www.rtl.fr/actu/bien-etre/coronavirus-combien-coute-un-test-a-la-covid-19-7800675617

(9) https://www.lepoint.fr/video/futurapolis-sante-2020-comment-suivre-l-epidemie-et-anticiper-son-evolution-la-keynote-de-jean-francois-toussaint-10-10-2020-2395757_738.php?fbclid=IwAR0UuyWff8W80Wl3zKuQco7ZRF-8lbt0A4-JiJnALDLWSdgbTJq1q7VALos

(10) https://jdmichel.blog.tdg.ch/

A propos Vincent Verschoore

Animateur de Ze Rhubarbe Blog depuis 2008.

9 réponses

  1. “L’adoption de mesures visant à protéger les personnes vulnérables devrait être l’objectif central des réponses de santé publique à la COVID-19 […] Ceux qui ne sont pas vulnérables devraient immédiatement être autorisés à reprendre une vie normale.”
    Déclaration de Great Barrington.
    https://quebecnouvelles.info/plus-de-30000-medecins-et-scientifiques-de-la-sante-publique-signent-une-declaration-condamnant-les-mesures-de-confinement-et-plaidant-pour-limmunite-collective/?fbclid=IwAR0F4IPmoUFnko3uRt14cfesCp-kf-mQcjKMH6_PxtH98H5g328Mehhtufw

  2. Michel Weber, « philosophe complotiste » :

    Alors que la chose politique est abandonnée aux universitaires, ceux-ci ne sont que très rarement à la hauteur de la tâche qui leur est dévolue, et ils se contentent de travailler à la prolongation de leur mandat. Du reste, dans une technocratie qui ne dit pas son nom, on comprend la nécessité de s’en remettre aux experts, dont l’objectivité est proverbiale.

    En fait, l’incompétence, c’est-à-dire l’absence d’expertise adéquate, ne devrait être aucunement problématique en politique : seul le sens commun devrait importer. S’il faut être un expert pour gouverner, nous ne sommes plus en démocratie (représentative), ou même en particratie (pas représentative), mais en technocratie. Le recours aux experts est donc intrinsèquement problématique. Il l’est d’autant plus qu’il suffit de connaître l’employeur de l’expert, ou son bailleur de fonds, pour déduire par avance la nature de ses conclusions.
    https://jdmichel.blog.tdg.ch/archive/2020/10/13/covid-19-84-la-verite-politique-du-mensonge-sanitaire-309766.html

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