Hold-Up, le crime du siècle?

Le film documentaire de Pierre Barnèrias, Hold-Up, sort publiquement ce 11 novembre. Il traite des innombrables questions que pose la réponse du gouvernement français face à l’épidémie. Des questions gravissimes de corruption, d’incompétence, d’expérimentation sociale. Une situation certes française mais qui se décline, à des degrés divers, dans de nombreux autres pays. Voici le pitch du film et le trailer:

« La pandémie du Covid-19 a donné lieu à des échanges contradictoires entre médecins, spécialistes, professeurs, hommes politiques et experts, le tout orchestré et alimenté par le feu nourri des médias. Les scientifiques se sont ainsi retrouvés discrédités avec notamment l’affaire du Lancet. Le Conseil scientifique, censé piloter cette pandémie, est ouvertement accusé d’incompétence et d’arrogance, preuves à l’appui. Et nous dans tout ça ? Que penser ? Que faire avec toutes ces informations ? Qui croire ? Nous pensons qu’il y a urgence pour apporter un éclairage objectif et constructif qui mettra en lumière toutes ces révélations. »

Le film est long, 2h40, on en a largement pour son argent. On y retrouve évidemment de nombreux protagonistes de la critique des mesures imposées à tort et à travers (confinement, masques), ainsi que de l’extraordinaire tentative de manipulation, le fameux LancetGate, visant à délégitimer l’hydroxychloroquine, chic et pas chère, au profit de Remdesivir, pas chic et très cher.

Les questions sans réponses.

L’anthropologue de la santé Jean-Dominique Michel, en pointe depuis le tout début de l’affaire, pose d’emblée le cadre:

« Une fois que vous avez persuadé les gens qu’ils sont en danger de mort, vous en faites ce que vous voulez ».

Jean-Dominique Michel. Hold-Up.

Les Dr Christian Perronne, Philippe Douste-Blazy, Laurent Toubiana, Vilaine Guérin, entre autres, racontent leurs expériences in situ face à l’absurde et à l’évidence d’une corruption presque totale de l’institution, de leur sidération face à la bêtise et aux mesures imposées, de leurs tentatives pour contrer cette catastrophe.

La Dr Alexandra Henrion-Claude, ancienne directrice de l’INSERM, à la question posée par l’interviewer sur le pourquoi de toutes ces mesures extraordinaires face au Sars-CoV-2 alors que rien de tout cela n’avait été fait pour les alertes précédentes, type H1N1, elle répond:

« Le jour où vous avez la réponse à cela, vous m’appelez. La seule question qui vaille, c’est comment on peut expliquer cette surenchère de mesures expérimentales, testées pour la première fois: confinement d’une population saine, jamais fait auparavant. Port du masque généralisé à des personnes en bonne santé, jamais fait auparavant. Port du masque à l’extérieur, jamais fait auparavant. Accélération d’une procédure de mise au point vaccinale sautant les phase III (tests à grande échelle), jamais réalisée auparavant. Cela doit nécessairement nous interpeller.

Dr Alexandra Henrion-Claude, Hold-Up.

Primes à l’inhumain.

On y (re)découvre le scandale des primes Covid versées aux médecins et hôpitaux: de 28 euros à 55 euros pour une simple consultation labélisée « Covid », de 1 000 à 4 000 euros le séjour en hôpital labellisé « Covid »… Cet opportunisme ancré au sein du système médical, réimmiscent des invitations aux « conférences » médicales au bord de plages paradisiaques pour les médecins ayant « bien vendu » tel ou tel médicament, a sans doute gonflé, et gonfle toujours, les vrais chiffres de la mortalité covidienne. De combien? Peut-être par deux ou trois.

La torture infligée « pour leur bien » aux personnes en Ehpad est également décrite, un traitement pire que celui des prisonniers qui ont toujours, en temps normal, un droit de visite et de promenade (1).

« On fait preuve d’une inhumanité (envers les personnes en Ehpad) que l’on a peut-être plus connue de puis les heures les plus sombres de notre histoire, je pense… »

Nathalie Derivaux, sage-femme. Hold-Up.

Un Etat de non-droit.

La parole passe ensuite aux avocats, dont Régis de Castelnau qui réfute la constitutionalité de l’état d’urgence sanitaire, et note le caractère pénal de l’amende pour non respect des règles associées aux attestations de sortie ou au non port du masque. Il fustige le caractère arbitraire des décisions du gouvernement, le recours abusif à la coercition et à la répression illustrée par le million de PV délivrés lors du premier confinement (2). Au Royaume-Uni, le nombre de PV fut de 9 000. Opportune compensation pour le manque à gagner des radars?

Sous le règne de la corruption.

La docteur en droit Valérie Bugault confirme la sortie de l’Etat de Droit. Ayant noté que le gouvernement n’a pas fait appel à l’article 16 de la Constitution, celui qui autorise et encadre l’état d’exception, elle ajoute:

« En fait nous vivons dans des sociétés qui sont politiquement organisées autour de la corruption. »

Valérie Bugault. Hold-Up.

Le film fait ensuite un tour par l’OMS et la large partie de son financement associé à Big Pharma, le fameux Gilead, fournisseur du Remdesivir, et derrière la toute aussi fameuse étude (bidon) Discovery. On plonge ainsi dans les eaux troubles des réseaux de corruption liant l’OMS, Big Pharma, les institutions de santé publique, et les politiciens.

On passe ensuite à une séquence sur l’origine de ce Sars-CoV-2, sur lequel ce blog s’est déjà penché (3), mais ici c’est un certain Jean-Bernard Fourtillon, professeur et expert en pharmacologie, qui sort la proposition, sur base des dépôts de brevets, que le virus du Covid est un Sars-CoV « de base », responsable pour l’épidémie de Sras en Asie (714 morts), auquel on ajoute une séquence ADN de la malaria et autres insertions de protéines pour en faire un Sars-CoV1. Brevet déposé en 2003; dont l’origine, selon JB Fourtillon, remonterait à au moins dix ans auparavant – le temps de développer un tel « produit ».

Ce Sars-CoV1 serait ensuite devenu le Sars-CovV2, selon un nouveau brevet déposé en 2011, qui aurait servi au dépôt de brevets en 2015 pour des tests de détection du … Covid-19. Le Sars-Cov-2 serait donc un virus connu de longue date, fabriqué par… l’institut Pasteur. JB Fourtillon précise que ce virus n’est pas très dangereux, juste un peu plus que le Sars-CoV originel, et que son objectif n’est pas tant de tuer que d’obliger la population mondiale à se procurer un vaccin.

Arrive alors le Dr Luc Montagnier, qui dénonce le cover-up généralisé, lui qui voyait dans le Sars-CoV-2 un mélange de Coronavirus et de Vih. On y retrouve aussi Di-Meng Yan, la lanceuse d’alerte chinoise affirmant, sur plusieurs médias US, que le Sars-CoV-2 est bien un virus artificiel.

Le virus de la dystopie mondialisée.

Les conséquences de cette démonstration, si elle est exacte, sont graves: non seulement il y aurait une vaste manipulation autour du Covid-19 dont l’objectif serait l’enrichissement de certains, et la mise sous cloche des autres, mais le même schéma peut parfaitement se reproduire d’année en année.

La dernière partie examine la manière dont une telle pandémie participe de la prise de pouvoir d’un gouvernement mondial, le « grand reset » voulu par Klaus Schwab, fondateur du forum économique mondial. Contrôle total des êtres humains via la captation et la transmission des données en temps réel, via la 5G, et droits d’accès à la vie via une monnaie cryptée. Un système de crédit social à la chinoise, version +++, avec au centre la vie sans contact, via le téléphone portable et les applications de traçage.

Bon visionnage.

https://tprod.fr/project/hold-up/

Liens et sources:

(1)

(2)

(3)

A propos Vincent Verschoore

Animateur de Ze Rhubarbe Blog depuis 2008.

14 réponses

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.