Covid-19: « Mal traités », le docu sur la corruption médicale.

Ce 8 décembre sortait le documentaire « MAL TRAITÉS – Covid19, le documentaire choc », par Alexandre Chavouet. Interviews de médecins et professeurs sur les efforts faits par l’institution médicale française, du ministre de la Santé à l’ordre des médecins, pour empêcher les soins efficaces aux patients Covid.

Encore plus grave, c’est une plongée dans l’océan de corruption d’une industrie pharmaceutique ayant le pouvoir d’influencer les politiques de santé publique. Scandale du Lancet et son étude bidon sur l’hydroxychloroquine, scandale de l’étude Discovery sont les parties émergées de ce vaste iceberg de corruption, de conflits d’intérêts qui régentent l’institution médicale et légitiment la dictature sanitaire.

Le film est également un plaidoyer pour un retour à une vision globale de la santé, incluant le mode de vie, l’alimentation, et l’usage de molécules naturelles telle la vitamine D afin de renforcer nos systèmes immunitaires.

Un documentaire basé sur les faits, à voir absolument.

La corruption médicale, une longue histoire.

Ce réinforme depuis longtemps sur ce terrible problème de corruption. En 2015 je faisais état de la publication parue dans The Lancet, et mentionnée par le Dr Perronne dans le film, sous la plume de son propre rédacteur en chef Richard Horton:

Une bonne partie de la littérature scientifique, peut-être la moitié, est sans doute tout simplement fausse. Affligée par des études sur de petits échantillons, des effets minuscules, des analyses exploratoires non valables, pétrie de flagrants conflits d’intérêts, avec de plus une obsession de participer aux tendances à la mode mais sans importance, la science à pris un virage vers l’obscur. 

https://zerhubarbeblog.net/2015/06/29/la-moitie-des-etudes-biomedicales-seraient-fausses-selon-the-lancet/

En 2017, l’épidémiologiste John Ioannidis, souvent cité sur ce pour son regard analytique et indépendant sur la chose scientifique, démontrait en quoi la plupart des études pêchaient par toutes sortes de biais:

Il existe une inquiétude croissante selon laquelle la plupart des études publiées sont fausses. La probabilité qu’un résultat de recherche soit vrai dépend de l’envergure de l’étude et des biais, du nombre d’autres études sur le même sujet et, de manière importante, du ratio entre vraie relation et pas de relation parmi les relations sondées dans chaque champ scientifique.

Dans ce cadre, un résultat de recherche sera probablement d’autant moins vrai dès lors que les études sont de petite taille, quand les échantillons sont petits, quand il y a un plus grand nombre et moins de présélection des relations étudiées, quand il y a plus de flexibilité dans le design, les définitions et les méthodes d’analyses, quand il y a plus d’intérêts financiers et autres intérêts et préjugés, et quand plus d’équipes sont impliquées dans un domaine scientifique recherchant la signifiance statistique.

Les simulations montrent que pour la plupart des designs et cadres de recherche, il est plus probable qu’un résultat soit faux que vrai. De plus, pour beaucoup de domaines scientifiques, les résultats proclamés peuvent souvent n’être que des mesures précises de biais dominants. Dans cet essai j’examine les implications de ces problèmes pour la conduite et l’interprétation des résultats de recherche.

https://zerhubarbeblog.net/2017/10/18/la-plupart-des-articles-scientifiques-nont-aucune-valeur/

En 2016, le lobby pharmaceutique s’arrangeait pour faire passer la fameuse loi de vaccination française à l’encontre des enfants, l’obligation passant de trois à onze vaccins. Une enquête publique bidon fut menée par le Dr Alain Fischer, celui-là même qui dirige aujourd’hui la stratégie vaccinale française contre le Covid, la décision étant prise d’avance sous la pression du lobby pharma représenté par la ministre de la santé d’alors, Agnès Buzyn, qui ne faisait que suivre dans les pas de Marisol Touraine et Roselyne Bachelot, toutes liées à l’industrie:

Cette décision débile et contraire à la tendance vers une politique de recommandation vaccinale en vigueur dans à peu près tous les pays comparables au nôtre, n’est pas arrivée d’un coup. Après avoir pleinement exploité la fameuse soi-disant épidémie de fin 2009 avec la vente de 90 millions de doses de vaccins via le ministère de Roselyne Bachelot (Docteure en pharmacie, ayant travaillé pour des labos et fine connaisseuse des réseaux de corruption liés à cette industrie), affaire dont même le Conseil de l’Europe avait quelques chose à redire (2), le lobby pharma s’est ensuite fait un peu oublier pendant l’affaire du Médiator, pour ensuite retrouver une nouvelle porte-étendard en la personne de Marisol Touraine qui déclarait, en mai 2015, que « la vaccination, ça ne se discute pas« .

https://zerhubarbeblog.net/2017/07/05/sur-vaccination-le-lobby-pharma-en-marche-avec-edouard-philippe/

Une guerre au cœur de la science.

Il y a une guerre en cours entre cette establishment médico-politico-économique et la « vraie » science, celle qui est coincée entre son principe de recherche de vérité et sa dépendance institutionnelle et financière à ce même establishment.

Cette guerre apparaît dans toute son étendue dans le cadre covidien, à tel point que même Scientific Americain s’en inquiète:

Dans les guerres actuelles contre le Covid, la balance scientifique penche fortement en faveur de mesures de santé publique actives, parfois draconiennes, dont la fermeture des commerces non-essentiels, les masques obligatoires, restrictions des déplacements et quarantaines. De l’autre côté certains médecins, scientifiques et fonctionnaires de la santé publique questionnent la pertinence de cette approche face aux grandes inconnues de leur efficacité, et au vu d’indications croissantes comme quoi ces mesures ne marchent pas dans certains cas, et peuvent causer plus de mal que de bien.

https://zerhubarbeblog.net/2020/12/01/covid-19-et-guerre-scientifique/

La saga des vaccins covidiens, testés sur la population en grandeur nature alors même qu’ils ne confèrent pas de protection contre la contagion, avec une immunité dont on ne sait rien de la persistance, sans même parler d’éventuels effets secondaires, est sans doute le bouquet de ce feu d’artifice de corruption au sein de laquelle nage la Macronie en général, et la santé publique en particulier.

Une situation qui inquiète même les pro-vaccins tel le Pr Eric Caumes, chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (Paris):

Invité de David Pujadas sur LCI, le Pr Éric Caumes met en garde contre les nombreux effets secondaires du vaccin développé par Pfizer/BioNTech, et appelle la population à ne pas se précipiter sur les premiers vaccins.

https://www.lci.fr/sante/covid-19-effets-secondaires-indesirables-du-vaccin-pfizer-biontech-il-y-a-un-probleme-estilme-le-pr-eric-caumes-sur-lci-2172466.html

Pour un Nuremberg de la Santé.

Il serait nécessaire, pour permettre au système de santé publique de retrouver une certaine crédibilité, d’organiser un Nuremberg sanitaire où tous ces imbéciles et ces pourris, de Buzyn à Véran en passant par les autres Salomon, Lacombe et membres du « conseil scientifique », seraient jugés et susceptibles d’être enfermés à vie pour tentative génocidaire au profit d’intérêts privés.

A propos Vincent Verschoore

Animateur de Ze Rhubarbe Blog depuis 2008.

5 réponses

  1. merci à vous de nous faire découvrir ce film, qui va sans doute être traité de « complotiste » !!! Je transmets le lien vers votre article à mes connaissances.

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