Covid-19 et le scandale du déni de soin.

La crise covidienne est le début, ou la fin, de beaucoup de choses peu imaginables quelques mois auparavant. L’incarcération de masse, le retour de l’Ausweis et du couvre-feu, le mensonge et la propagande outrancière servie par les médias subventionnés censés informer la population, le traitement abject des très vieux comme de la jeunesse feront l’objet, je l’espère, de nombreuses réflexions et analyses, mais parmi tout cela l’élément le plus directement lié à la mortalité covidienne est le refus de soigner les malades.

Une philosophie imposée par les autorités de santé et l’Ordre des médecins corrompus, un scandale encore étouffé mais qui, lorsqu’il sortira en pleine lumière, devrait à lui seul justifier de lourdes peines pour les responsables impliqués.

Soigner ou non, un choix politique sous influence.

La décision de ne pas soigner les gens, et d’attendre que leur état empire au point de nécessiter une hospitalisation d’urgence qui mène, souvent, à la mort, n’est pas un choix universel. De nombreux pays ont intégré le traitement précoce, en ambulatoire, afin de justement limiter le taux d’hospitalisation, sachant pertinemment que leurs infrastructures ne pouvaient faire face. Cette approche est considérée normale dans plusieurs pays d’Amérique latine, en Afrique, en Russie, en Inde.

Dans les pays où la santé est gérée par une mafia corrompue au service de , comme la France, l’interdiction de soigner imposée aux médecins ne fait pas non plus l’unanimité, et certains bravent les interdits au nom de leurs principes, des valeurs fondamentales qui font qu’ils sont des soignants, d’abord et avant tout.

L’exemple emblématique français est l’Ogre de Marseille, le Maître Sith « Darth Barbu » de l’IHU vilipendé par l’establishment car il ose, lui, essayer de soigner les malades de manière précoce afin de minimiser le taux de décès. Il en publie même le protocole:

En France, comme dans les pays voisins, ces traitements sont associés à la guerre de communication entre les pro et les anti-HCQ, chacun mettant en avant les études qui l’arrangent, telle celle-ci présentée par Futura :

Une récente méta-analyse prépubliée des essais randomisés réalisés à travers le monde conclut que l’hydroxychloroquine augmente la mortalité relative des patients atteints de Covid-19 de 2 à 20 %. 

https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/-covid-19-morts-si-prescription-hydroxychloroquine-avait-ete-generalisee-80151/

Le est évidemment bien plus vaste, et dépasse la polémique sur les études bidons au bénéfice de Big Pharma: le Covid génère chez les malades plusieurs types de symptômes, face auxquels existent plusieurs traitements possibles, à déterminer en fonction de chaque cas. C’est ce qui s’appelle « la  », par opposition à la science institutionnelle médicale qui, certes, apporte des connaissances à l’échelle systémique, mais qui est par essence inadaptée dans un contexte de crise, et surtout dévoyée par les intérêts commerciaux et/ou politiques utilisant ladite crise pour en tirer d’importants bénéfices:

La science asservie à des motivations de pouvoir n’a rien de nouveau. C’est vrai en général, et c’est particulièrement vrai là où existent des liens forts entre l’argent, la science et les institutions de pouvoir. La corruption au sein des « sciences de la  » est directement liée aux immenses bénéfices que les sociétés, Big Pharma en tête, peuvent tirer de nouvelles molécules vendues fort cher, quitte à réaliser toutes sortes de fraudes en matière de recherche et de communication.

https://zerhubarbeblog.net/2021/04/30/scientisme-covidien-marchepied-totalitaire/

L’arme émotionnelle face au réel.

Face à cette accusation de mise en danger volontaire par les potes à Véran & Cie, les moralistes bêlants et autres militants de la vaccination de masse comme seule issue rétorqueront que c’est bien pire ailleurs, que l’Inde « brûle », que le Brésil est au bord du dépeuplement massif et que les USA ont gravement souffert de la politique « sanitaire » de Trump. En bons manipulateurs, Ils et elles auront systématiquement recours à l’arme émotionnelle pour éviter l’analyse rationnelle de leurs méthodes et résultats.

Reste que, si l’on compare la France avec le Brésil et les USA, on se rend compte que le nombre de décès attribués au Covid est proportionnel aux populations. Les mesures moins punitives là-bas n’ont donc pas d’impact négatif particulier (ces mesures n’ayant pas d’impact sanitaire de toute manière, mais de gros impacts négatifs sur les sociétés et leurs économies) (1). Le problème brésilien est surtout lié au Carnaval, où du fait des interdictions de défilés, de vastes fêtes eurent lieu dans des endroits clos, vaste terrain de jeu pour le variant local survitaminé (2).

Si l’on compare la France et l’Inde, le taux de mortalité indien est largement inférieur au taux français: jusqu’au 12 avril l’Inde avait un taux inférieur à 1 000 par jour, soit trois fois le taux moyen français sur cette période (300) pour une population vingt fois supérieure. Au même moment les marchands de l’angoisse mettaient en avant les 300 000 nouvelles infections quotidiennes de l’Inde, alors qu’ici nous en étions à 30 000, soit deux fois plus – rapporté à la population – que le taux indien.

Certes, l’Inde a aujourd’hui un problème lié à l’émergence du variant local et à d’énormes brassages de la population lors des récentes fêtes et festivals, comme le Holi ayant eu lieu fin mars (3). A cela s’ajoute un différentiel de conditions de vie et d’infrastructure médicale, car si un pays aussi riche que la France, avec un PIB par habitant de 40 000 dollars, n’est pas capable d’avoir assez de lits de réanimation pour faire face à un Covid-19, qu’attendre d’un pays où le PIB par habitant est de 2 000 dollars?

L’Inde, tous comptes faits, s’en sort admirablement bien comparé à des pays comme la France ou la Belgique, et un élément de son « succès » est, sans doute, sa propension à traiter de manière précoce. N’en déplaise aux moralistes.

L’argument en faveur d’un traitement précoce.

Il faut donc arriver à s’extraire de toute cette propagande pour se faire une idée réaliste de la valeur des traitements précoces, ce qui est très difficile lorsque l’on est simple observateur. D’où l’intérêt d’entendre des gens du métier, qualifiés et reconnus, pas du tout associables à un quelconque complotisme ou mouvement radical anti-vax, qui prennent position pour le traitement précoce.

L’un d’eux est le Dr Peter McCullough, au CV disponible ici (4), dont je présente ci-dessous deux vidéos: une très courte sous-titrée en français, l’autre tirée d’un webinar où il présente ses arguments en faveur d’un traitement précoce des gens atteints de Covid. Webinar dans lequel on retrouve le Dr Geert Vanden Bossche, un ancien de GAVI et de la fondation Bill Gates, initiateur d’une alerte concernant la vaccination de masse dont je parle dans « Vaccination Covid, la catastrophe qui vient?« .

Résumer ce que dit le Dr McCullough est difficile car tout est important, mais l’argument de base est que la maladie Covid passe par plusieurs étapes, et qu’à chaque étape on peut associer un traitement spécifique, le but de l’opération étant d’éviter l’admission à l’hôpital et, surtout, d’éviter les décès par manque de soins. Il déclare que, pour toute personne à risque (au-delà de 50 ans) ayant des symptômes Covid, une séquence de plusieurs médicaments (qu’il détaille) pris par voie orale, pendant 5 à 10 jours, réduit de 85% le risque de décès.

En décembre 2020, déjà, McCullough et al. publiaient un papier dans PubMed décrivant cette approche, sous le titre « Multifaceted highly targeted sequential multidrug treatment of early ambulatory high-risk Sars-CoV-2 infection« , ou « Traitement ambulatoire avec médicaments multiples et ciblés des patients à haut risque », dont je vous traduis la synthèse:

La propagation du virus SRAS-CoV-2 dans le monde entier a entraîné une recrudescence de la maladie COVID-19, des hospitalisations et des décès. La pathophysiologie complexe et multiforme de la maladie COVID-19 menaçant le pronostic vital, y compris les lésions organiques d’ virale, la tempête de cytokines et la thrombose, justifie des interventions précoces pour traiter toutes les composantes de cette maladie dévastatrice.

Dans les pays où le nihilisme thérapeutique est prévalent, les patients souffrent de symptômes croissants et, sans traitement précoce, peuvent succomber à des soins hospitaliers tardifs et à la mort. L’instauration précoce et rapide d’une polychimiothérapie séquentielle (PMS) est une solution largement répandue et actuellement disponible pour endiguer le flot des hospitalisations et des décès.

Une approche thérapeutique multidimensionnelle comprend 1) des nutraceutiques adjuvants, 2) une thérapie anti-infectieuse intracellulaire combinée, 3) des corticostéroïdes inhalés/oral, 4) des agents antiplaquettaires/anticoagulants, 5) des soins de soutien, y compris l’oxygène supplémentaire, la surveillance et la télémédecine.

Les essais randomisés de nouvelles thérapies orales individuelles n’ont pas fourni aux médecins les outils nécessaires pour combattre la pandémie dans la pratique. Aucune option thérapeutique unique n’a jusqu’à présent été entièrement efficace et une combinaison est donc nécessaire à l’heure actuelle. Il est urgent de passer immédiatement d’un médicament unique à des schémas thérapeutiques à base de comme stratégie critique pour traiter le grand nombre de patients atteints de COVID-19 en phase aiguë, dans le but de réduire l’intensité et la durée des symptômes et d’éviter l’hospitalisation et la mort.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33387997/

A qui faire confiance?

Le non-spécialiste que je suis reste interdit devant les différents sons de cloches imposés par les divers acteurs de la chose sanitaire. Entre les apôtres du tout vaccinal et les appels à la prudence face à la possibilité de créer des variants très résistants, entre les détracteurs de Didier Raoult et les propositions d’un Peter McCullough, comment déterminer ce qui relève de la désinformation au profit de Big Pharma et des apprentis dictateurs, de la science bidon à vocation mercantile, et des traitements utiles qui permettent en effet de réduire la pression hospitalière et les décès?

On peut s’aider des collectifs de médecins qui s’opposent aux dogmes des autorités de santé corrompues par leurs intérêts politiques et commerciaux. Le collectif « Laissons les prescrire », par exemple:

Il me semble acquis que le refus de soigner les gens malades, surtout ceux et celles à risque, avec autre chose que du Dolilprane en croisant les doigts pour que leur condition ne dégénère pas, relève d’une forme de démence médicale. Une démence imposée par les autorités de santé dont l’objectif est de collaborer à la mise en place d’une dictature sanitaire, où le Covid sert de cheval de Troie à l’imposition de trains de mesures liberticides n’ayant rien à voir avec le sanitaire, mais vendues comme tel par des VRP inféodés à Big Pharma et à la mafia macroniste.

Ne pas soigner les gens, donc collaborer à la surcharge hospitalière et à la surmortalité d’au moins une partie de la population, est alors une politique rationnelle pour qui veut gouverner par la . Plutôt que de créer des lits et de minimiser le recours à l’hôpital en soignant de manière précoce en ambulatoire, le régime préfère maximiser la pression hospitalière afin de maintenir la clé de manipulation: restez chez vous pour ne pas surcharger l’hôpital, faites-vous vacciner, dénoncez les désobéissants.

Il n’est pas dit que ce petit jeu mortifère puisse encore fonctionner longtemps.

Liens et sources:

(1) https://zerhubarbeblog.net/2020/12/28/desastre-des-politiques-de-confinement/

(2) https://www.franceculture.fr/emissions/revue-de-presse-internationale/la-revue-de-presse-internationale-emission-du-mercredi-17-fevrier-2021

(3) https://www.scmp.com/video/coronavirus/3127834/india-celebrates-colourful-holi-festival-coronavirus-cases-country-surge

(4) https://scholar.google.com/citations?user=LzqEaOkAAAAJ&hl=en

A propos Vincent Verschoore

Animateur de Ze Rhubarbe Blog depuis 2008.

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