Histoire du SARS, ses variants et ses vaccins.

Un récent article du journal Science, édité par la AAAS (American Association for the Advancement of Science), repris ici par Le Monde (1), en appelle à une enquête sérieuse sur l’origine du Sars-CoV-2. Il fait spécifiquement référence à la possibilité, occultée par le régime chinois, d’une origine aussi artificielle qu’accidentelle du virus. Extrait:

En tant que scientifiques disposant d’une expertise pertinente, nous convenons avec le directeur général de l’OMS, les États-Unis et 13 autres pays, et l’Union européenne qu’il est nécessaire et possible de faire plus de clarté sur les origines de cette pandémie.

Nous devons prendre au sérieux les hypothèses relatives aux retombées naturelles et de laboratoire jusqu’à ce que nous disposions de données suffisantes. Une enquête digne de ce nom doit être transparente, objective, fondée sur des données, faire appel à une large expertise, faire l’objet d’une surveillance indépendante et être gérée de manière responsable afin de minimiser l’impact des conflits d’intérêts. Les agences de santé publique comme les laboratoires de recherche doivent ouvrir leurs dossiers au public.

Les enquêteurs doivent documenter la véracité et la provenance des données à partir desquelles les analyses sont effectuées et les conclusions tirées, afin que les analyses soient reproductibles par des experts indépendants.

https://science.sciencemag.org/content/372/6543/694.1

Aux origines du mal?

L’origine artificielle du Sars-Cov-2 est une hypothèse qui a surgi dès le début de l’affaire. En mai 2020 ce blog publiait la synthèse d’une étude australienne qui s’interrogeait sur l’excellente capacité du nouveau virus à infecter les humains, capacité supérieure à celle existante pour les animaux incriminés (chauve-souris et pangolin) (2).

Les élevages de visons n’étaient à l’époque pas encore apparus sur les écrans radars. On sait depuis lors que ces élevages semblent être un vecteur majeur de propagation et de mutation. C’est pourquoi la plupart on été éliminés en Europe (3), mais il se trouve que ces élevages existent toujours en Chine, un pays qui refuse obstinément de reconnaître d’autres origines qu’un passage « naturel » entre les chauve-souris et nous. Un vecteur sans doute, mais pas un point de départ.

La bien-pensance covidienne avait bien entendu déclarée « complotiste » toute allusion à une origine non-naturelle du virus, ce d’autant plus que le Pr , cette ex-star de la science médicale, prix Nobel pour sa participation à la « découverte » du virus du SIDA devenue persona non grata suite à ses allusions à des « co-facteurs » associés au Vih puis, surtout, à ses travaux sur la nature quantique de l’ADN et sur la mémoire de l’eau ((4), avait proposé que le Sars-CoV-2 était en fait un mix de coronavirus et de Vih, donc une chimère sortie accidentellement d’un labo dans le cadre, peut-être, d’une recherche chinoise sur un vaccin anti-Vih.

Reste que les faits étant ce qu’ils sont, et vu l’apparente inexistence d’un chaînon liant ce coronavirus originel à l’Humain (question qui ne se pose pas, par exemple, pour le premier Sars où la civette fut identifiée comme vecteur de transmission), l’hypothèse d’un virus artificiel est revenue en force et à conduit à l’enquête de l’OMS à Wuhan en début d’année. Une farce, en réalité, où les enquêteurs ont pu voir ce que les Chinois voulaient bien leur montrer, et accéder aux chiffres qu’on voulait bien leur donner.

Une affaire qui a alimenté l’enquête d’un journaliste français, Brice Perrier, qui en a fait un bouquin intitulé « Aux origines du mal? ». Il était l’invité, fin avril, de la chaine Thinkerview. Une interview passionnante:

La question de l’origine du virus est importante pour au moins deux grandes raisons: l’une géopolitique, qui mettrait la Chine sous pression dès lors que l’hypothèse artificielle serait démontrée, et pourrait justifier la demande d’immenses indemnisations pour dommages causés depuis plus d’un an. Ce d’autant plus que la Chine est le seul pays à avoir clairement bénéficié, économiquement parlant, de cette crise (5).

L’autre, médicale: le fait de savoir précisément comment ce virus aurait été créé faciliterait l’évaluation de son évolution future, et ceci est devenu une question essentielle au regard de l’apparition des différents variants, et leur capacité à contourner les effets des vaccins.

Une question particulièrement pressante dans les pays ayant adopté une politique de vaccination massive, comme le Royaume-Uni: dans quelle mesure cette vaccination est-elle efficace face aux variants qui semblent apparaître ici et là, comme l’anglais en début d’année, le brésilien ou l’indien dont on trouve désormais trace en Europe et au ?

Boris Johnson face à l’impasse qui pourrait arriver.

Boris Johnson, pourtant du genre optimiste, n’est pas du tout rassurant sur cette question, comme il le disait récemment aux Communes:

Le Premier ministre a prévenu que le Royaume-Uni était confronté à la « menace persistante » de nouveaux variants de Covid et que les souches mutantes pourraient provoquer une nouvelle vague de coronavirus plus importante que celle de l’hiver dernier.

S’exprimant devant la Chambre des communes, il a déclaré : « Si ces [nouveaux variants] s’avéraient hautement transmissibles et échappaient à la protection de nos vaccins, ils auraient le potentiel de causer des souffrances encore plus grandes que celles que nous avons endurées en janvier. »

https://inews.co.uk/news/covid-third-wave-uk-cases-new-variants-boris-johnson-warning-997867

Il est difficile d’imaginer des souffrances plus grandes que celles subies par les Britanniques depuis janvier 2021. Confinement sévère, écoles fermées pendant 3 à 4 mois avec des conséquences dramatiques (6), la plus grande récession économique depuis trois siècles – même si le Brexit a aussi à voir avec cela.

Boris Johnson a sans doute en tête les images venant d’Inde, pays qui se croyait sorti d’affaire avant l’apparition du variant dit « indien » et le passage d’un taux de moins de 1 000 décès par jour (ce qui, rapporté à la population, est l’équivalent d’un cinquantaine de décès pour la France), à plus de 4 000. Ce qui reste faible, comparativement à ici, mais spectaculaire du fait de l’encombrement des hôpitaux, du manque de matériel et des crémations à l’air libre donnant à la chose un certain air d’Apocalypse Now.

Boris Johnson a aussi, sans doute, les Seychelles en tête, là où malgré la vaccination complète d’un tiers des 100 000 habitants avec de l’Astrazeneca (le vaccin britannique) ou du Sinopharm (vaccin chinois, en cours d’évaluation par l’EMA), l’épidémie est repartie brutalement à la hausse:

Près d’une personne sur 10 dans l’archipel de l’océan Indien bordé de palmiers a été testée positive au coronavirus et, bien que le taux de nouveaux cas ralentisse, il a connu une forte augmentation ces dernières semaines. Un tiers des 2 739 personnes présentant une infection active par le Covid-19 avaient reçu deux doses de vaccins Sinopharm ou AstraZeneca Plc, et l’augmentation du nombre de cas a soulevé des questions quant à leur efficacité.

https://www.bloomberg.com/news/articles/2021-05-13/seychelles-with-62-inoculation-rate-says-covid-cases-easing

Il est certain que Johnson sait que les infections remontent, surtout à Londres et dans le quart Sud-Est de l’Angleterre, et que le variant indien est désormais installé dans le pays (7). Il n’est pas non plus impossible que Johnson ait en tête les alertes de certains virologues face à la vaccination de masse contre un virus peu létal mais hautement mutagène: la pression vaccinale favoriserait l’apparition de souches résistantes (échappement immunitaire), qui constitueraient alors un danger pour les vaccinés, mais aussi pour les non-vaccinés en bonne santé capables de résister naturellement au virus « standard ».

Le risque ignoré de l’échappement immunitaire.

Une question de fond dont ce blog se fait l’écho (8), mais dont à peu près tout le monde semble se désintéresser. Les gens qui se vont vacciner alors qu’ils ou elles ne sont pas à risque de formes graves, ne voient que leur propre intérêt (, se protéger soi-même) sans prendre en compte les possibles effets catastrophiques d’une vaccination de masse portant, pour l’essentiel, sur ceux et celles qui n’ont pas grand chose à craindre du Covid-19 (notamment les jeunes), mais qui pourrait faciliter l’apparition de variants vraiment graves.

C’est en fait ce que dit l’épidémiologiste Jean-Michel Pawlotsky, récemment invité sur France Culture, dont je cite cet extrait:

« Il n’y a pas aujourd’hui de variant qui soit plus préoccupant que les autres. Il faut être bien conscient que ce qui est important, c’est plus l’aspect quantitatif que l’aspect qualitatif, ce qui nous intéresse, c’est le nombre de nouveaux cas par jour. Aujourd’hui, on sort d’une troisième vague épidémique, ça fait à peu près six mois qu’on a un nombre de cas qui est très important, ce nombre de cas est en train de diminuer.

Finalement, c’est ça le plus important, c’est que le nombre de nouveaux cas diminue, après, que ce soit un variant ou un autre, finalement, ça a un peu moins d’importance. Le virus, au début, il est entré dans les populations humaines comme dans du beurre, puisque les humains n’avaient jamais vu ce virus, ils ne l’avaient jamais rencontré et n’avait pas d’immunité du tout.

Donc, tous les variants qui étaient présents se sont mis à courir sur une route qui était parfaitement plate et ils couraient tous au même rythme. On avait des petites différences entre les virus, mais aucun ne se détachait. Et puis, à un moment, la route a commencé à monter, elle a monté quand on a eu, après la première vague épidémique, un certain niveau de protection immunitaire qui a sélectionné les variants qui étaient un peu moins sensibles à l’action de cette protection immunitaire.

Donc, on a vu certains variants qui se sont détachés des autres, par exemple le variant anglais, qui s’est mis à courir plus vite que tous les autres, il y a eu compétition. Plus il y a de gens qui sont infectés, plus il y a d’immunité naturelle. Puis on commence à vacciner, la pente est de plus en plus raide, la sélection est de plus en plus difficile et c’est vraiment les virus qui sont les plus adaptés à leur environnement qui vont être capables de survivre et de gagner la course. »

https://www.franceculture.fr/emissions/les-idees-claires-le-podcast/faut-il-encore-craindre-les-variants?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&fbclid=IwAR1l5Pso06Dsqi6_Fb5viYSS51Rem14uj9k96Ixh5-HMyu760UZadFxPSe8#Echobox=1620819899

Que personne ne réagisse à ceci me sidère, mais ici on ne pense pas: on compte, on réglemente n’importe quoi et on contrôle n’importe qui, sous couvert d’une « gestion » débilo-hystérique, technocratique et policière de l’épidémie (9) dont nous paieront longtemps les conséquences.

Ce qui occupe les débiles profonds du régime macroniste, aujourd’hui, c’est la ségrégation immunitaire avec le pass sanitaire, et c’est de savoir si les gens en terrasse pourront traverser les salles de bars et de restaurant pour aller pisser, ou pas, ou à quelles conditions. L’échappement immunitaire associé à une vaccination sauvage de la population, on laisse ça aux assimilés complotistes.

Aveuglement criminel? Le CTIAP informe.

Le CTIAP (Centre Territorial d’Information Indépendante et d’Avis Pharmaceutiques) fait partie du centre hospitalier de Cholet et a en charge, comme son nom l’indique, l’analyse pharmaceutique. Le 2 avril 2021 ce centre publiait un article intitulé « Vaccins contre la Covid-19 : des incertitudes même sur la qualité intrinsèque des produits, sur leurs procédés de fabrication, sur les lots commercialisés… selon les documents officiels publiés par l’Agence européenne du médicament (EMA) », s’inquiète de la qualité réelle des produits vaccinaux anti-Covid, et du fait que la période de tests associée à l’autorisation de mise sur le marché (AMM) temporaire court jusqu’en 2024. Conclusion:

« Par conséquent, la prudence notamment voudrait même que, dans tous les pays où ces vaccins contre la Covid-19 ont été commercialisés, tous les lots ainsi « libérés » soient retirés immédiatement ; et que ces AMM qui ont été octroyées soient suspendues, voire annulées, en urgence jusqu’à nouvel ordre. C’est en tout cas le sens des recommandations que nous pourrions suggérer aux autorités ad hoc, et notamment françaises. Et, a minima, ces informations doivent être portées à la connaissance de toute personne de façon claire, loyale et appropriée. »

https://ctiapchcholet.blogspot.com/2021/04/inedit-exclusif-vaccins-contre-la-covid.html

Suède: appel à ne vacciner que les +65 ans.

En Suède, pays ayant favorisé une approche intelligente et respectueuse de ses citoyens, la campagne vaccinale bat également son plein, mais certains médecins s’en effraient car ils se souviennent des conséquences du plan de vaccination de masse face au , qui avait mené à de nombreux cas de narcolepsie (10):

Dans une lettre d’opinion, un groupe de 28 experts médicaux a exhorté les responsables de la santé publique à ne vacciner contre le COVID-19 que les groupes à risque, et non les jeunes et les personnes en bonne santé.

Dans leur lettre ouverte parue dans le journal Göteborgs-Posten, les 28 médecins et chercheurs, dont le psychiatre et débatteur Sven Román et Nils Littorin de l’université de Lund, qui dirige également le parti local la Liste de Malmö, affirment qu’une grande partie de la population mondiale a déjà eu le COVID-19 et qu’un nombre encore plus important possède une forme d’immunité ou une autre.

« Par conséquent, nous ne devrions vacciner que les personnes âgées de 65 ans et plus ou qui sont à risque. Sinon, nous risquons de répéter les erreurs fatales de la vaccination contre la grippe porcine », ont écrit les experts.

https://sputniknews.com/europe/202105061082813839-do-not-vaccinate-young-and-healthy-swedish-doctors-pen-open-letter-against-blanket-inoculation/?fbclid=IwAR05DIz-qGwEVJhPtqqQbd27dif1kHJr3xEfFn24mKqEt4Ef3zzYgNTN2jQ

La folie vaccinale vise désormais la jeunesse.

Dans la même logique, aussi marchande que politique, d’une vaccination de masse, la FDA américaine valide désormais la vaccination des 12-15 ans avec les vaccins à ARN (11). Selon la com, le bénéfice est plus important que le risque, mais aucun n’est défini. Il est juste dit que sur deux groupes de 1 100 enfants, celui ayant reçu le vaccin a compté zéro cas de Covid, celui recevant un placébo, 18 cas. Moins de 2%, donc.

Côté risques, on ne dit pas si les 18 cas furent graves, mais on se doute bien que non. Par contre la com liste les effets secondaires du vaccin: douleurs au point d’injection, mal de tête, fatigue, frissons, fièvre et douleurs articulaires. Comme pour tout le monde, le vaccin ne protège pas de l’infection en tant que telle, juste de ses effets. Un enfant vacciné qui chope le Covid reste donc contagieux, mais personne ne le voit.

Par quel miracle la FDA peut en conclure que le calcul bénéfice-risque est favorable au vaccin ARN pour cette population, d’autant que les effets à long terme sur le système nerveux et génétique de ces enfants est parfaitement inconnu, je l’ignore mais il me semble évident que ce miracle doit avoir une forte composante sonnante et trébuchante. Ou alors ils sont tous fous.

Interaction entre ADN et ARN du SARS.

Le journal PNAS publiait, ce 25 mai, une étude intitulée « La transcription inverse de ARN du Sars-CoV-2 peut pénétrer le génome de cellules humaines de culture, et être exprimée dans les tissus issus de ces patients ». Où l’on peut lire ceci:

Un problème non résolu de la maladie SARS-CoV-2 est que les patients restent souvent positifs pour l’ARN viral détecté par PCR plusieurs semaines après l’infection initiale en l’absence de preuve de réplication virale. Nous montrons ici que l’ARN du SRAS-CoV-2 peut faire l’objet d’une transcription inverse, être intégré dans le génome de la cellule infectée et être exprimé sous forme de transcrits chimériques fusionnant des séquences virales et cellulaires. Il est important de noter que ces transcrits chimériques sont détectés dans les tissus dérivés des patients. Nos données suggèrent que, dans certains tissus de patients, la majorité de tous les transcrits viraux sont dérivés de séquences intégrées. Nos données permettent de mieux comprendre les conséquences des infections par le SRAS-CoV-2 et peuvent contribuer à expliquer pourquoi les patients peuvent continuer à produire de l’ARN viral après leur guérison.

https://www.pnas.org/content/118/21/e2105968118?utm_source=hootsuite&utm_medium=twitter&utm_term=&utm_content=5a2caa65-5fc1-4879-a92f-d63f2189e14e&utm_campaign=General

Autrement dit, le test par PCR de patients Covid guéris peut être positif non pas du fait de la présence effective du virus, mais du fait de l’intégration de l’ARN du virus dans le génome cellulaire. Ce qui rend encore moins fiable la détection des « cas » par PCR car il y aura désormais, en plus des « vrais » cas et des asymptomatiques, des cas positifs associés au génome lui-même.

La question est alors: quel est l’effet de l’injection d’ARN du virus via la vaccination? Combien de gens vaccinés resteront artificiellement « positifs » au PCR, avec quelles conséquences?

Vaccination, la fuite en avant.

Un frein à la vaccination de masse, pour ceux et celles n’y voyant qu’un moyen de retrouver une vie normale sans se soucier des éventuelles conséquences, est que cela ne change en fait rien: vaccinés ou pas, les mêmes règles s’appliquent: port du masque, distanciation, etc… Le pass sanitaire cherche à favoriser les vaccinés, mais il reste possible d’obtenir ce pass avec un test antigénique négatif, un choix que de nombreuses personnes vont faire.

Il faut donc créer une réelle différence entre vaccinés et non-vaccinés, et c’est ce que les USA viennent de décider: désormais, la recommandation officielle du CDC est que les vaccinés soient libres, ou à peu près:

Les personnes entièrement vaccinées peuvent sans risque cesser de porter des masques à l’intérieur comme à l’extérieur, ont déclaré jeudi les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies lors d’un point de presse de l’équipe de réponse au COVID-19 de la Maison Blanche. Elles peuvent également renoncer à la distanciation sociale et au maintien d’une distance de 1,80 m, selon les nouvelles directives de l’agence. Il n’est pas non plus nécessaire pour les personnes entièrement vaccinées de subir un test de dépistage ou de se tenir à l’écart des autres après avoir été exposées à une personne atteinte du COVID-19, sauf si elles développent des symptômes.

https://www.cnet.com/health/vaccinated-people-dont-need-masks-indoors-says-cdc/?ftag=CAD-03-10aaj8j

L’Europe va-t-elle suivre? Je l’ignore, mais il va devenir de plus en plus compliqué d’exiger des Européens qu’ils se fassent vacciner, mais que rien ne changera pour autant hors l’accès automatique au pass – ce qui ne joue que pour les grands rassemblements, et les voyages.

Le nuage mortel de l’ignorance.

Quoi qu’il en soit, entre le discours « officiel » simpliste partant d’une zoonose qui sera réglée par la dictature sanitaire et la vaccination de masse, et la réalité où l’hypothèse d’un virus « trafiqué » aux propriétés mal connues reste prépondérante, où l’on sait pertinemment que les mesures d’incarcération de masse sont catastrophiques (12), et où la vaccination de masse porte en elle le risque sérieux de générer des variants insensibles aux vaccins voire à notre immunité naturelle, il y a une réminiscence du nuage de Tchernobyl arrêté à la frontière pour défaut d’attestation. Les mêmes crétins étaient déjà aux manettes.

Liens et sources:

(1) https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/05/14/origines-du-covid-19-la-divulgation-de-travaux-inedits-menes-depuis-2014-a-l-institut-de-virologie-de-wuhan-alimente-le-trouble_6080154_3244.html

(2) https://zerhubarbeblog.net/2020/05/23/les-origines-troubles-du-sars-cov-2-le-virus-du-covid-19/

(3) https://www.nationalgeographic.fr/animaux/2020/06/le-coronavirus-precipite-la-fin-de-lindustrie-de-fourrure-de-vison-aux-pays-bas

(4) https://zerhubarbeblog.net/2020/04/17/luc-montagnier-le-vih-et-lorigine-du-covid-19/

(5) https://www.foxbusiness.com/economy/how-china-stands-to-profit-from-the-coronavirus-pandemic

(6) https://zerhubarbeblog.net/2021/04/13/le-desastre-des-ecoles-fermees-sous-covid/

(7) https://www.theguardian.com/world/live/2021/may/13/coronavirus-live-news-japan-towns-abandon-plans-to-accept-overseas-olympic-athletes?page=with:block-609d71b88f0831dd83f7891e#block-609d71b88f0831dd83f7891e

(8) https://zerhubarbeblog.net/2021/04/26/vaccination-covid-la-catastrophe-qui-vient/

(9) https://zerhubarbeblog.net/2021/05/09/vivre-sous-un-regime-debilo-hysterique/

(10) https://www.cdc.gov/vaccinesafety/concerns/history/narcolepsy-flu.html

(11) https://www.livescience.com/fda-extends-emergency-approval-pfizer-coronavirus-vaccine-adolescents.html?fbclid=IwAR0P-QZUrF8BqzH5WOOwSfBPgloiNuLcIB2s2xYHmDXsIEo2DuZIStClR50

(12) https://www.lefigaro.fr/actualite-france/le-confinement-a-detruit-plus-d-annees-de-vie-qu-il-n-en-a-epargnees-20210511?fbclid=IwAR3qnf9cq90uX5lleBYS29QW9s0Ham6OcqYUeBBUDm7OChUFWQ0WXstvn1g

A propos Vincent Verschoore

Animateur de Ze Rhubarbe Blog depuis 2008.

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