La jeunesse, variable d’ajustement du délire covidien.

En octobre 2020 la Société française de pédiatrie donnait son accord pour le port du masque imposé aux enfants à l’école. Dénué de fondement scientifique, cet acte servait surtout à calmer les fonctionnaires de l’Education Nationale les nombreux parents sénilisés par des mois de propagande anxiogène. Le 18 juin cette même société estimait, s’appuyant sur l’avis de l’, que le masque à l’école n’était plus justifié.

Il ne l’a jamais été: « Seulement 0,17 % de tests salivaires effectués dans les écoles se sont avérés positifs contre 1,19 % dans l’ensemble de la population. La part des contaminations chez les jeunes enfants est restée minime dans la dynamique de la pandémie ». Non seulement cela, mais cette même société reconnait le fait de la forte dégradation mentale des enfants:

Dans son communiqué, la Société française de pédiatrie affirme que le port du masque reste une mesure contraignante et désormais inutile pour les enfants. D’autant plus que l’arrivée des fortes chaleurs risque d’accentuer la pénibilité de la mesure. « Terminer l’année scolaire démasqué serait un message positif et apaisant » car, même s’ils n’ont souvent pas subi les effets directs de l’épidémie, les enfants ont vu leur santé mentale se dégrader fortement en lien avec le confinement.

https://www.ouest-france.fr/sante/masques-de-protection/covid-19-plusieurs-societes-de-pediatres-demandent-la-fin-du-masque-dans-les-ecoles-primaires-84ae8eb4-d03a-11eb-8f5d-bbe5719fc3b1?fbclid=IwAR1KSWGEyfx51u6x1EMNFOtRNjXGEH3ucjaPd09nkIBbeO6QcwL_vknB97E

Une monumentale erreur de jugement.

Associer la dégradation de la santé mentale des enfants au confinement est certainement correct (1), mais il est évident que le masque en classe est également un facteur majeur de cette dégradation. L’épidémiologiste bipolaire et habitué des plateaux télé Martin Blachier (bipolaire car oscillant constamment entre réalisme et délire anxiogène) disait récemment ceci:

« Nous avons très probablement fermé les écoles pour rien. De multiples études publiées récemment dans des revues du groupe Lancet, concluent à partir d’observations de grandes cohortes scolaires que le risque de transmission à l’école est inférieur à celui de la population générale, que l’incidence des contaminations chez les enseignants est similaire à celle de la population générale et que l’école ne contribue pas substantiellement à la diffusion communautaire du SARS-COV-2….

Nous aurons à faire un examen de conscience à mener sur le sujet des enfants. Donnons-leur au moins deux semaines de vie sans masque à l’école avant les vacances d’été ; cela ne présente aucun risque sanitaire et nous leur devons bien ça. »

https://www.lejdd.fr/Societe/martin-blachier-sauvons-notre-honneur-levons-immediatement-le-port-du-masque-a-lecole-primaire-4052992.amp?__twitter_impression=true&s=04&fbclid=IwAR2HrBQzSK7aZDVl3XNnIUaK3p1ejS2qhXWKiVxnpujVpPxGR7wL_IMGe_c

Une telle erreur de jugement de la part d’institutions a priori dédiées à la protection et à l’éducation des enfants, erreur associée à l’acceptation voire la promotion de mesures de maltraitance sur de longues périodes par une majorité d’adultes, ne pourrait normalement trouver place ailleurs que dans des récits de SF dystopique ou des recueils d’histoires à la Dickens.

Dictature sanitaire et emprise totalitaire.

Et pourtant, la réalité est bien là. Une réalité pas uniquement française bien sûr, mais qui ici peut peut-être en partie s’expliquer par la haine portée à la jeunesse par une macronie dont le chef est un président-enfant, lui-même sans enfants mais subissant une femme-mère-professeur aux effets psychologiques visiblement délétères. On le voit dans son association entre enfants et tueurs, ou sa décision d’interdire l’école à la maison:

Cette dernière action s’ajoute à l’outrage imposé à la jeunesse, sous couvert cette fois du Covid-19, symbolisé par le port obligatoire du masque. Outrage qui s’ajoute à la culpabilisation de cette même jeunesse, orchestrée par le politique, les syndicats et les médias depuis le début de l’épidémie, visant à présenter les jeunes comme les tueurs potentiels de leurs ainés, et permettant ainsi de justifier une « distanciation sociale » absolument catastrophique pour l’équilibre psychologique aussi bien de ces ainés, que des enfants.

https://zerhubarbeblog.net/2020/10/02/lenfance-ce-cavalier-de-la-haine-marconiste/

Mais l’on y voit surtout une obéissance institutionnelle servile typique des régimes totalitaires, là où plus personne n’ose protester de peur du Chef et des éventuels retours de bâton. Cette servilité institutionnelle, visant à servir les intérêts de l’institution aux dépens du public, a déjà été décrite sur ce blog sous le terme d’iatrogénèse institutionnelle (2). Un public dont l’apathie face à une telle maltraitance relèverait, selon la psychologue Ariane Bilheran, d’une forme de défense psychique face à la violence:

Il faut d’abord comprendre que le psychisme tend à se défendre face à la violence du harcèlement, de la propagande médiatique et de la terreur. Pour cela, il érige des remparts qui lui permettent de tolérer une réalité insoutenable, parmi lesquels : le déni, le refoulement, la banalisation, l’idéalisation, le clivage, la projection, la radicalisation, l’, l’isolation, la décharge dans le passage à l’acte, l’automatisation des faits et des gestes, l’anesthésie affective, le désinvestissement… Ces « mécanismes de défense » érodent la lucidité de l’individu. En particulier, le déni est une impossibilité absolue de se représenter la violence de ce qui se passe, jusqu’à rendre hermétique à toute argumentation ou évidence des faits.

https://www.arianebilheran.com/post/psychopathologie-du-totalitarisme-3-ariane-bilheran?fbclid=IwAR0PjX5ncz6XHjRlqEKwzhexNNIDuyskKALfTnP5SRghOtwRpWDh2W6fiAQ

Une dystopie vaccinale.

Une apathie ayant fonctionné pour les masques, pour les confinements, et désormais pour les vaccins où, à nouveau, ce sont les jeunes – ceux et celles qui ne sont pas à risque du Covid – que l’on pointe du doigt en les accusant, cette fois, d’être des « réservoirs » à virus s’ils ne se font pas vacciner, donc des tueurs en puissance. Cette iatrogénèse apparait de manière caricaturale dans les propos du sieur Fischer, le « Môssieur vaccin » de la Macronie:

La vaccination des mineurs de plus de 12 ans, qui débute mardi, est un « impératif arithmétique » pour se rapprocher de l’immunité de groupe contre le Covid-19. Tels sont les propos tenus par le Pr Alain Fischer, « Monsieur vaccin » du gouvernement, dans une interview au Journal du Dimanche.

« L’idée de vacciner les ados à la place des adultes réticents est éthiquement inacceptable ». Mais « l’ouverture mardi aux ados se justifie » car « c’est un impératif arithmétique : pour parvenir à l’immunité de groupe, il faut vacciner 90 % des 12 à 100 ans ; si bien qu’elle restera hors d’atteinte même en vaccinant la quasi-totalité des adultes », avance-t-il.

https://www.leparisien.fr/amp/societe/covid-19-vacciner-les-adolescents-un-imperatif-arithmetique-pour-le-pr-fischer-13-06-2021-HM57TBOGBNFC3CQ2ZMT3AETCW4.php?__twitter_impression=true&s=04&fbclid=IwAR0NLfmOTddedrx61sWHQyR5yFKPKsN2Ggz4YGj-GENYfbJ7ghORS2NCFUo

Les corps individuels des jeunes, de ceux et celles qui devront demain travailler et procréer mais dont on a aucune idée des réactions à moyen et long terme suite aux vaccins à ARN messager (Pfizer et Moderna), les corps de ceux et celles qui ne sont pas à risque de formes graves du Covid et qui côtoient des « vieux » qui sont, eux, vaccinés, ces corps-là disparaissent au profit de statistiques fétichistes et d’une fantasmagorie managériale justifiant toutes les manipulations. Tout cela pour satisfaire un délire technocratique et totalitaire dont le « nous sommes en guerre » macroniste reste l’archétype absolu.

Ce blog a déjà longuement critiqué, avis de scientifiques à l’appui, la stratégie de vaccination de masse du fait de d’échappement immunitaire d’une part (3), de risques inconnus et – donc – inacceptables pour les jeunes d’autre part (4). L’OMS elle-même, évidemment pro-vaccination de masse par principe, s’arrête avant la vaccination des moins de 18 ans:

Il n’y a pas encore assez de preuves sur l’utilisation des vaccins contre le COVID-19 chez les enfants pour faire des recommandations sur la vaccination des enfants contre le COVID-19. Les enfants et les adolescents ont tendance à avoir une maladie plus légère que les adultes.

https://www.who.int/emergencies/diseases/novel-coronavirus-2019/covid-19-vaccines/advice?fbclid=IwAR2HrBQzSK7aZDVl3XNnIUaK3p1ejS2qhXWKiVxnpujVpPxGR7wL_IMGe_c

Dans ce même texte, l’OMS recommande aux vaccinés de maintenir les mesures de distanciation sociale, redoutant la prolifération du virus via ces derniers, ce qui peut mener à l’apparition de nouveaux variants. Une admission implicite du risque d’échappement immunitaire (création de variants résistants au sein d’une population imparfaitement vaccinée).

Vaccins ARNm et protéine Spike.

Nous ne connaissons pas encore les effets à moyen et long terme des vaccins ARNm sur les jeunes, une connaissance qui prend normalement de l’ordre de quatre ans pour s’acquérir, soit le temps « normal » de test pour un nouveau vaccin. Une question centrale est l’effet des protéines Spike créées par la vaccination afin « d’armer » le système immunitaire face à l’arrivée de « vraies » protéines Spike associées au virus lui-même.

Le fait est que ce Spike est très dangereux, comme le dit cet article de l’institut Salk:

Les scientifiques savent depuis longtemps que les protéines Spike caractéristiques du SRAS-CoV-2 aident le virus à infecter son hôte en s’accrochant aux cellules saines. Aujourd’hui, une nouvelle étude majeure montre que les protéines Spike du virus (qui se comportent très différemment de celles codées par les vaccins) jouent également un rôle clé dans la maladie elle-même.

L’article, publié le 30 avril 2021 dans Circulation Research, montre également de manière concluante que le COVID-19 est une maladie vasculaire, en démontrant exactement comment le virus SRAS-CoV-2 endommage et attaque le système vasculaire au niveau cellulaire. Ces résultats aident à expliquer la grande variété de complications apparemment sans lien entre elles de la COVID-19 et pourraient ouvrir la voie à de nouvelles recherches pour des thérapies plus efficaces.

https://www.salk.edu/news-release/the-novel-coronavirus-spike-protein-plays-additional-key-role-in-illness/

Le Spike artificiel associé au vaccin, lui, ne serait donc pas dangereux et disparaitrait rapidement du corps une fois terminé son rôle « d’armement » de la machine immunitaire. Un débat fait rage sur ce sujet, et je n’ai pas d’avis car il est trop tôt pour avoir des données conclusives. Mais c’est pour cette même raison que j’appelle à l’abstention vaccinale des jeunes, des enfants bien sûr mais également des jeunes adultes pour lesquels nous ne connaissons pas les vrais risques en termes de maladies auto-immunes, cancers ou infertilité.

La jeunesse, variable d’ajustement au profit des vieux.

D’autant que cette population n’est pas à risque de formes graves du Covid, et qu’on lui demande de prendre ce risque vaccinal au nom de la protection de ses ainés déjà vaccinés, ce qui pose un sérieux problème d’éthique. Comme le dit par exemple Hélène Strohl:

Le recours à la vaccination massive en plein pic épidémique a méconnu les règles habituelles de la prudence médicale. Si la vaccination aussi rapide des personnes à risque pouvait à la rigueur se justifier, celle des moins de 50 ans beaucoup moins et celle des 12 – 18 ans pas du tout. Ainsi la vaccination massive et volontariste des 12-18 ans doit-elle s’interpréter comme le sacrifice de nos héritiers au refus panique de notre génération de leur céder la place.

https://lecourrierdesstrateges.fr/2021/06/16/helene-strohl-la-vaccination-des-adolescents-et-la-grande-peur-des-vieux-pensants/?fbclid=IwAR0cW2px5b_Oz_levsc4a08yEALRKhHmVrCTOdla2WDJUXJq8dajAZf8QYI

La politique française de vaccination de masse y compris des enfants, tout comme sa volonté d’ de ces mêmes enfants à l’école via le masque obligatoire, ne fait pas l’unanimité. Ainsi se positionne le conseil scientifique allemand (STIKO):

Le STIKO a déclaré dans un communiqué qu’il ne recommandait la vaccination que pour les jeunes souffrant d’une maladie qui augmente leur risque de contracter un cas grave de coronavirus.

Il a précisé qu’elle ne recommandait pas actuellement l’utilisation du vaccin pour les jeunes de 12 à 17 ans sans pathologie préexistante, tout en indiquant que les médecins étaient autorisés à administrer le vaccin si la personne acceptait le risque.

https://www.reuters.com/world/europe/german-panel-gives-limited-approval-covid-19-shot-adolescents-2021-06-10/?fbclid=IwAR17O12mmEvrsWiaQD4B4sCBHBmhKxpGuGbrQk3KyJM9SOM_GuzBcgCiRU0

A ceci s’ajoute les témoignages d’effets secondaires plus importants que prévu, notamment de myocardites (5). Ce qui pose la question, qui devrait être centrale, du rapport bénéfice-risque. Face à l’inconscience (et surtout, dirais-je, la corruption) des autorités de santé françaises ou autres, certains réagissent. Ainsi le Dr Gérald Kierzek, avec une interview dans le Figaro, fameux journal complotiste:

Médicalement, toute intervention se doit de respecter la fameuse balance bénéfices-risques. Comme le rappelle le Comité Consultatif National d’Éthique (CCNE) dans son dernier avis très critique vis-à-vis de cet élargissement, la mise en place d’une politique vaccinale se construit sur la recherche d’un double bénéfice : pour la personne elle-même pour la protéger contre l’infection et la survenue de formes graves et pour la collectivité, la personne vaccinée étant moins susceptible de transmettre l’infection aux autres.

Or, les formes graves de l’infection sont très rares chez les moins de 18 ans ; ils sont beaucoup moins susceptibles que les adultes d’être hospitalisés ou d’avoir une issue fatale et seulement 0,2 % des décès ont été signalés chez les personnes de moins de 20 ans, le plus souvent en raison de comorbidités graves. Le bénéfice individuel tiré de la vaccination est donc limité pour ne pas dire nul pour leur santé.

https://www.lefigaro.fr/vox/societe/dr-kierzek-le-benefice-de-la-vaccination-pour-les-moins-de-18-ans-est-limite-20210615?fbclid=IwAR0nAZx49RzESQJ12zcZjGrlbXM_ukCod564NVytlm_vh5CxesKUtVh8vko

Nous sommes en guerre contre la dictature sanitaire.

Tout ceci étant établi, la propagande vaccinale qui tourne en boucle sur les ondes radio du service public, clairement adressée aux jeunes, sans la moindre mention des risques encore inconnus ni d’un quelconque bénéfice, me donne une légère nausée. A part la corruption, comment expliquer ce détournement d’une question médicale en une expérience de manipulation sociale associée à une énorme opération commerciale ?

Dans le monde anglo-saxon, outre le drame Faucien qui se déroule en ce moment au Sénat américain suite à la publication de milliers de mails d’Anthony Fauci (6), la critique est féroce et bien symbolisée par le titre de ce très intéressant article du Dr Roger Hodkinson, médecin canadien reconnu:

Lorsque l’histoire de cette folie sera écrite, des réputations seront massacrées et il y aura du sang dans le caniveau.

https://tapnewswire.com/2021/05/an-exclusive-interview-with-dr-roger-hodkinson-when-the-history-of-this-madness-is-written-reputations-will-be-slaughtered-and-there-will-be-blood-in-the-gutter/

Les opposants aux dogmes confinatoires et vaccinaux sont bien entendu attaqués par les forces de la propagande affiliées à Big Pharma et aux intérêts de pouvoir et d’argent des autorités de santé et des bénéficiaires de la société de contrôle. Une corruption qui s’étend de haut en bas, les infirmières se voyant proposer 400 euros par demi-journée pour accepter de travailler dans un centre de vaccination. Certains médecins gagneraient 7 000 euros par week-end pour ce même travail.

Un monstre en marche.

Le monstre institutionnel décrit par est clairement en marche, mais combattu pied à pied par les multiples sources de réinformation de part le monde, et l’issue de cette guerre reste incertaine. De nombreux jeunes s’en fichent, disposés à prendre n’importe quel risque pour retrouver une certaine liberté de sortir et de voyager, une forme de revanche après un an et demi de frustration sinon de désespoir. On ne peut leur en vouloir, bien sûr.

On peut par contre en vouloir aux institutions de pouvoir ayant transformé un problème sanitaire en une catastrophe sociale. On peut en vouloir aux ténors de la propagande anxiogène, aux meneurs de la désinformation de masse au profit des résultats commerciaux de Big Pharma. On peut en vouloir aux sabordeurs de la médecine qui soigne, au profit de celle qui enferme et violente.

Les pourritures qui nous régentent, nous incarcèrent, nous rackettent, nous surveillent, qui attaquent la jeunesse comme ces fascistes détruisant du matériel de sonorisation à Redon (7), sont bien plus dangereux pour la civilisation, ou ce qu’il en reste, que le virus du Covid. C’est même lui qui les fait désormais apparaître en pleine lumière.

Liens et sources:

(1) https://zerhubarbeblog.net/2021/05/09/vivre-sous-un-regime-debilo-hysterique/

(2) https://zerhubarbeblog.net/2020/09/18/ivan-illich-et-la-fin-de-lhumain-singulier/

(3) https://zerhubarbeblog.net/2021/04/26/vaccination-covid-la-catastrophe-qui-vient/

(4) https://zerhubarbeblog.net/2021/05/18/vaccins-covid-pour-enfants-limmonde-racket/

(5) https://www.fda.gov/media/150054/download?fbclid=IwAR3Wdig1wB2UDhjS6xDcG-p65UTlaorOfuksmqnZREvmODTzzoYZLOxUAeU#page=17?ftag=YHF4eb9d17

(6) https://zerhubarbeblog.net/2021/06/03/urss-2-0-sous-le-marteau-et-le-fauci/

(7) https://www.lci.fr/societe/rave-party-a-redon-les-gendarmes-ont-ils-volontairement-detruit-du-materiel-des-fetards-2189306.html

A propos Vincent Verschoore

Animateur de Ze Rhubarbe Blog depuis 2008.

15 réponses

  1. El Cantor de la Plat

    Excellente analyse, sans oublier le côté « de classe »…Tant les jeunes des classes populaires ont été les plus grosses victimes de cette crise. Confinés dans des appartements urbains ou des gouffres énergétiques, sans argent pour se payer des cours de rattrapage, à tenter de se mobiliser pour des cours lénifiants sur Zoom ou autre….Leurs parents de première ligne ont été plus touchés par le covid, l’avenir de ces jeunes est barré… Terrifiant !

  2. Fin mai, le journal allemand Bild demandait pardon aux enfants pour les mauvais traitements infligés par les adultes, sous couvert de Covid.

    « Lorsque l’État retire des droits à un enfant, il doit prouver qu’il évite ainsi un danger imminent et concret. Cette preuve n’a jamais été fournie. Il a été remplacé par les slogans de propagande pointant du doigt l’enfant comme moteur de la pandémie. Ceux qui voulaient le contredire n’étaient pas invités aux réunions d’experts du bureau de la chancelière. »

    Une seconde salve d’excuses sera bientôt nécessaire suite à la vaccination des mêmes, tout aussi inutile et risquée.
    https://www.covidhub.ch/das-bild-media-allemand-mainstream-demande-pardon-aux-enfants/#.YL5sKPCH9E0.facebook

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