Vaccination Covid, le grand marché de la corruption.

En temps normal, les gens admettent que les fortunes réalisées sur base d’une publicité mensongère sont suspectes, et que lorsque cette publicité est faite par des gouvernements menant à des transferts massifs d’argent public au profit d’acteurs privés spécifiques, cette suspicion est l’odeur du mal ontologique de tout régime en arrivant à une forme de pouvoir absolu: la corruption.

Nous ne sommes plus « en temps normal, » malheureusement, mais dans un temps où le narratif covidien, manipulant les populations par la peur, la propagande et la menace, est arrivé à imposer un système de terreur sanitaire sans précédent.

Un narratif complètement « débunké » (1) mais profondément installé dans des millions de têtes devenues incapables de pensée critique, hypnotisées par cette vaste manipulation au point d’engendrer une épidémie de syndrome de Stockholm: ces gens qui nous humilient en nous disant dans quelle position nous pouvons boire un coup au bar, qui nous imposent un chantage vaccinal permanent pour nous permettre d’accéder au bar, qui nous surveillent et nous contrôlent via leur Gestapass au sein de ces mêmes bars, et qui nous transforment (enfin, quand je dis « nous », je ne me sens pas personnellement concerné, vous l’aurez compris) en un vaste bétail régulièrement piqué, scanné, sermonné, arnaqué et reconfiné au fil des intérêts des pervers et des sociopathes à la tête de ces régimes et de leurs institutions, ces gens donc, sont considérés comme des « sauveurs » qui « font ce qu’ils peuvent », donc presque sympathiques aux yeux d’un large public prêt à tout sacrifier pour préserver son petit bout de très illusoire confort.

Les covido-fascistes et leur troupeaux ségrégationnistes, ceux-là qui font des non-vaccinés un bouc émissaire, illustrent cette citation du philosophe Bertrand Russell:

Follow the money.

Le cadre ainsi posé, revenons à la question centrale de la corruption. Le but du jeu est d’imposer un pouvoir pour les uns, et de faire du fric pour les autres dans un bel exercice de symbiose et d’avantages mutuels. Fric qui doit évidemment revenir, en partie du moins, aux premiers vu que le but de tout pouvoir corrompu reste quand même de faire du fric sur le dos de l’Etat et des populations.

Si le fric est au centre, autant commencer par une analyse des bénéfices financiers. Le journal financier suisse AGEFI a récemment sorti un article intitulé « Vaccins: succès commercial, échec stratégique » où l’on peut lire ceci:

Succès commercial indéniable en effet puisque, selon L’Agefi du 16 novembre dernier, les trois pharmas américaines Pfizer, Biontech et qui détiennent le quasi-monopole de la vaccination en Occident, ont gagné plus de mille dollars de profits par seconde durant l’année 2021. 65 000 dollars la minute, 4 millions l’heure, etc. il faudrait en effet être sot pour contester pareille réussite.

Sur le plan épidémiologique en revanche, ce succès est loin d’être aussi clair. Certes, la quasi-totalité des études disponibles montrent que les vaccins réduisent la gravité de la maladie et la mortalité chez les personnes âgées de plus de 60 ans, et surtout chez les plus de 75 ans, ces dernières représentant plus des trois quarts des personnes décédant du Covid depuis deux ans. Pour les personnes à risque, se faire vacciner est donc une option raisonnable.

Mais il en va tout autrement pour la grande majorité de la population – les personnes de moins de 60 ans et en bonne santé. Une intéressante étude canadienne (CanadianCovidAllianceCare, The Pfizer Inoculations Do More Harm Than Good, December 16, 2021) démonte par exemple le protocole d’essai du vaccin Pfizer du 3 décembre 2020. Elle montre que les gains du vaccin sont nuls pour la population générale et que ce vaccin est même plus nocif qu’utile en raison de ses effets secondaires. La manœuvre a consisté à ne prendre en considération que la réduction du risque relatif (95%), au détriment de la réduction du risque absolu (0,84%) pourtant recommandée par la FDA, le Swissmedic américain.

Cette confusion volontaire sur le taux d’efficacité effectif du vaccin n’a évidemment pas tardé à s’observer sur le terrain. Alors que les autorités de nos pays avaient juré croix de bois, croix de fer qu’une double dose de vaccin éradiquerait la maladie avant les vacances d’été 2021, afin de convaincre leurs populations de se soumettre à la piqûre, les premiers signes de doute sont apparus dès juin. On a commencé à parler d’une troisième dose, causée par l’apparition de «variants» (ces mêmes variants dont on niait l’existence et qui avaient valu à Didier Raoult d’être conspué par la profession un an plus tôt). Puis, devant l’échec de plus en plus patent de la double dose, on a carrément changé la définition du vaccin le 2 septembre dernier afin d’éviter d’avoir à se déjuger!

https://agefi.com/actualites/acteurs/vaccins-succes-commercial-echec-strategique?fbclid=IwAR0Po6wRm9m9eAzIf35x3KCtPi99iw5E-WK3KYL6j4Y3C9CJfKKQ1MVcpjU

Petit calcul franco-français.

Un calcul à la grosse louche pour la France: 55 millions de double vaccinés qui se reprennent une dose, à 25 euros la dose, ça fait dans les 1,4 milliards d’euros qui transitent directement des caisses de l’Etat aux poches de Pfizer et de Moderna. Sans compter la main d’œuvre, tous ces « médecins » qui touchent 900 euros par jour pour faire de l’abattage en vaccinodrome: ça coûte un pognon de dingue!

Le coup de génie, évidemment, est que le vaccin n’a qu’une courte durée d’efficacité (toujours très relative) et qu’il faut donc des doses de boost tous les trois mois, comme le dit cet article sur « La voix de son maître » Francetvinfo:

Une étude de l’Agence sanitaire britannique, publiée jeudi, suggère qu’après trois doses de vaccin Pfizer-BioNTech, la protection contre les formes symptomatiques dues au variant Omicron passe de 70% à 45% dix semaines après le rappel.

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/variant-omicron/omicron-que-suggerent-les-premieres-donnees-sur-la-duree-de-l-efficacite-du-rappel-vaccinal_4893543.html?fbclid=IwAR24vjrjM93_n14g2lOTJcCh2mB4I4SauFNrTe2e2NKEsyTECWy2k5dvbec

1,4 milliards d’euros, chaque trimestre, cela fait 5,6 milliards par an rien que pour les doses, et sans doute plus si le régime epsteinien (3) arrive à imposer la vaccination obligatoire des enfants, ou que le pass vaccinal oblige une majorité des 6 millions de résistants à passer à la casserole, auquel cas le coût va augmenter d’autant.

Sans parler (mais parlons-en) du marché des tests, une poule aux œufs d’or ayant coûté au contribuable 2,6 milliards en 2020 et près de 9 milliards en 2021. Un marché appartenant, encore, à l’industrie pharmaceutique, une source miraculeuse de bénéfices tombant dans les poches des pharmaciens et des fabricants de tests (2).

Source d’autant plus miraculeuse que la vaste majorité des tests réalisés sont négatifs (entre 1% et 15% de tests positifs au fil du temps), donc réalisés sans raison autre que l’angoisse ou la coercition. Si l’on faisait du dépistage intelligent, avec un taux de positifs de l’ordre de 50%, la facture baisserait d’au moins de moitié.

L’addition des coûts des doses et des tests sur un an, soit 5,6+9= 14,6 milliards à la grosse louche, ce qui est plus que les 12 milliards alloués pour 2022 au Ségur de la santé (4). Imaginons un seul instant ce que l’on pourrait faire avec moitié moins de vaccins et moitié moins de tests, soit une économie d’un bon 7 milliards d’euros. Combien d’infirmières pourraient-on mieux payer, combien de lits de soins intensifs ajouter?

Corruption, ou folie?

Ce gaspillage massif au seul bénéfice des Big Pharma est un signe clair de l’existence d’une corruption tout aussi massive au sein du régime macroniste, des institutions genre HAS et ordre des médecins qui poussent à la charrette, et des divers conseils (scientifique, constitutionnel et d’Etat) qui laissent faire.

L’autre explication serait la folie ou l’incompétence crasse, hypothèses peu crédibles concernant tous ces gens hautement diplômés et grassement payés, censés garantir une forme d’équilibre des pouvoirs, censés être au service du pays plutôt que de leurs intérêts personnels. Et si c’était en effet le cas, ce serait presque plus grave encore.

Même si tous ces cercles sont évidemment pleins de courtisans, mercenaires et autre crétins diplômés et, surtout, le creuset d’une mafia d’Etat (5) qui n’en a strictement rien à faire du bien commun, jusqu’à preuve du contraire le vecteur principal du détournement de fonds associé à cette incroyable violence d’Etat ne peut être que la corruption, cette culture parfaitement installée au sein de la Macronie (6) et caractéristique de tout régime ayant réussi à échapper aux règles de la séparation des pouvoirs.

Exactement le cas de la France, sous état d’urgence sanitaire depuis mars 2020 et sans doute pour de longues années à venir, et qui était avant cela sous état d’urgence terroriste depuis le régime Valls-Hollande. Comme dit le proverbe, « le pouvoir corrompt et le pouvoir absolu corrompt absolument ».

Une corruption systémique.

Cet Etat de corruption n’est pas limité à l’Etat. Les bénéficiaires du système doivent avoir la main sur toute la chaine et, notamment, sur les instances de régulation du médicament à commencer par la plus connue d’entre eux, la FDA américaine. Ces bénéficiaires, globalement Big Pharma et les Gafam (dont le savoir-faire en matière de numérisation et de surveillance (7) est évidemment très demandé), doivent sécuriser le narratif covidien en délégitimant les critiques tout en se garantissant la coopération des dites instances.

Si vous êtes sur Facebook, vecteur majeur de diffusion de la propagande vaccinale mais aussi de la contre-information, vous savez que Facebook (rebaptisé Meta) censure énormément de gens qui critiquent la dictature sanitaire (ces gens sont interdits de publication pendant plusieurs jours ou semaines), mais vous savez aussi que tout message non officiel sur les vaccins se voit affublé d’un petit encart vous « rappelant » que les vaccins sont sûrs, ou vous invitant à consulter le centre de désinformation sur le Covid-19.

Une censure qui n’affecte pas que les gens ordinaires, mais également l’un des journaux majeurs de la publication scientifique, le BMJ (British Medical Journal) qui s’est vu, lui aussi, censuré pour la publication d’un article, début novembre, sur l’affaire Ventavia, ce sous-traitant de Pfizer qui aurait été fort peu scrupuleux dans le reporting des effets secondaires négatifs de ses vaccins.

Ce qui valut à Marc Zuckerberg une lettre des éditeurs du BMJ (extraits):

Nous sommes Fiona Godlee et Kamran Abbasi, rédacteurs en chef du BMJ, l’une des revues de médecine générale les plus anciennes et les plus influentes du monde. Nous vous écrivons pour vous faire part de nos graves préoccupations concernant la « vérification des faits » effectuée par des prestataires tiers pour le compte de Facebook/Meta.

En septembre, un ancien employé de Ventavia, une société de recherche sous contrat qui a participé à l’essai principal du vaccin Pfizer covid-19, a commencé à fournir au BMJ des dizaines de documents internes de la société, des photos, des enregistrements audio et des courriels. Ces documents ont révélé une multitude de mauvaises pratiques de recherche sur les essais cliniques au sein de Ventavia, susceptibles d’avoir un impact sur l’intégrité des données et la sécurité des patients. Nous avons également découvert que, malgré la réception d’une plainte directe concernant ces problèmes il y a plus d’un an, la FDA n’a pas inspecté les sites d’essai de Ventavia.

Mais à partir du 10 novembre, les lecteurs ont commencé à signaler divers problèmes lorsqu’ils ont essayé de partager notre article. Certains ont déclaré ne pas pouvoir le partager. De nombreux autres ont signalé que leurs messages étaient marqués d’un avertissement concernant le « contexte manquant… ». Des vérificateurs de faits indépendants affirment que cette information pourrait induire les gens en erreur ». Les personnes qui ont essayé de publier l’article ont été informées par Facebook que les personnes qui partagent de façon répétée de « fausses informations » risquent de voir leurs publications descendre dans le fil d’actualité de Facebook. Les administrateurs des groupes où l’article a été partagé ont reçu des messages de Facebook les informant que ces publications étaient « partiellement fausses ».

Nous souhaitons également soulever une préoccupation plus large. Nous sommes conscients que le BMJ n’est pas le seul fournisseur d’informations de grande qualité à avoir été affecté par l’incompétence du régime de vérification des faits de Meta. Pour donner un autre exemple, nous soulignons le traitement par Instagram (également détenu par Meta) de Cochrane, le fournisseur international d’examens systématiques de haute qualité des preuves médicales[3]. Plutôt que d’investir une partie des bénéfices substantiels de Meta pour aider à garantir l’exactitude des informations médicales partagées sur les médias sociaux, vous avez apparemment délégué la responsabilité à des personnes incompétentes pour mener à bien cette tâche cruciale. La vérification des faits est un élément essentiel du bon journalisme depuis des décennies. Ce qui s’est passé dans ce cas devrait préoccuper toute personne qui apprécie et se fie à des sources telles que le BMJ.

https://www.bmj.com/content/375/bmj.n2635/rr-80

Indices de corruption.

Cet été, deux cadres supérieurs de la FDA impliqués dans le processus d’autorisation de mise sur le marché de ces vaccins, ont annoncé démissionner sans raisons apparentes (8). Selon le narratif officiel, ces cadres sont partis du fait d’un conflit sur la question de la troisième dose (booster), sans que l’on sache précisément la du conflit, mais ils semblaient s’opposer à son autorisation. Un autre argument est qu’ils veulent éviter d’être impliqués dans un possible procès, demain, pour crimes contre l’humanité (9).

Sur ARTE, pourtant bon élève de la propagande vaccinale, un documentaire de fin 2020 intitulé « La course aux vaccins, un enjeu géopolitique? » illustrait que le refus des vaccins russes et chinois, par les instances de santé européennes et américaines, avaient sans doute beaucoup plus à voir avec la géopolitique, justement, qu’avec la santé (10).

L’OMS, enfin, pourtant elle aussi un pilier de la propagande vaccinale en grande partie financée par la fondation Gates, fustige la course à la troisième dose dans les pays riches car il faudrait d’abord vacciner correctement les pays pauvres (11). En effet, et cela semble logique si l’on croit que le vaccin peut éradiquer le Covid, il faudrait l’attaquer de manière coordonnée partout.

Vacciner massivement ici et laisser le faire ce qu’il veut ailleurs, à quelques heures d’avion, n’a bien sûr aucun sens si on raisonne en termes de santé publique, mais le fait est que les autorités ne raisonnent pas en termes de santé publique: elles raisonnent en termes de manipulation (voyez tout ce que nous faisons pour vous sauver!) afin de légitimer des mesures permettant l’enrichissement de leurs cadres par le biais de la corruption. C’est, du moins, ma thèse ici, faute d’autres explications rationnelles.

Les routes de la corruption.

Par quel mécanisme, spécifiquement, je l’ignore et n’ai pas les moyens de le savoir, mais on est évidemment au-delà de la simple remise d’enveloppes sous la table. Le fait de payer des médecins 900 euros par jour pour faire de l’abattage vaccinal, au mépris des règles de base de l’information à destination des victimes patients, comme des règles techniques en refusant l’aspiration (12), est le premier échelon du système de corruption. Une corruption tout à fait légale et officielle.

En haut de l’échelle, par contre, outre des rétro-commissions versées dans quelques pays amis, on imagine des promesses de postes à responsabilité pour les hauts fonctionnaires ou politiciens quittant, de gré ou de force, l’establishment politique: exactement le cas de l’ex-premier ministre Edouard Philippe qui, après avoir imposé des mesures de coercition routière via le 80 km/h et les voitures radars mobiles, se retrouve au sein du conseil d’administration d’Atos, la société qui gère les systèmes de verbalisation (13), et se paie grassement sur la bête pour un « travail » de simple représentation (14).

Encore plus haut, sur le toit ou presque, on aura pas oublié la récente bénédiction du patron de Pfizer par la présidente de la Commission européenne:

Un lien pervers magnifiquement illustré, le mois dernier, par la remise d’un prix de « Leadership » décerné par un puissant lobby atlantiste, le Atlantic Council. On y voit la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, celle-là même qui achète massivement des vaccins sur la base de clauses secrètes et qui milite désormais pour la vaccination obligatoire en Europe, récompenser et embrasser Albert Bourla, PDG de Pfizer, premier fournisseur de ces mêmes vaccins ayant permis, de surcroit, son enrichissement fabuleux.

https://zerhubarbeblog.net/2021/12/07/de-lepsteinisation-des-esprits/

Pour info Albert Bourla, PDG de Pfizer, gagne de l’ordre de 20 millions de dollars par an (15).

Pas de soucis, ça passe crème dans la France marconiste corrompue jusqu’à l’os, et je ne doute pas que d’autres crapules genre Macron, Castex, Véran & Cie n’aient dans le viseur quelques fonctions honorifiques hautement rentables chez Big Pharma, Gafam ou autres bénéficiaires de leurs mesures aussi débiles que violentes, mais ô combien juteuses pour qui sait y faire.

Le scandale du déni de soins.

L’interdiction de fait de médicaments reconnus, comme l’Ivermectine et autres antiviraux génériques, apparemment efficaces si correctement administrés, et très utilisés hors pays occidentaux – ceux-là même qui sont, et de loin, les premiers clients de Big Pharma en matière de vaccination covid – est également, il me semble, un smoking gun de la corruption étatique.

Beaucoup a déjà été dit sur ce déni de soin:

Il me semble acquis que le refus de soigner les gens malades, surtout ceux et celles à risque, avec autre chose que du Dolilprane en croisant les doigts pour que leur condition ne dégénère pas, relève d’une forme de démence médicale. Une démence imposée par les autorités de santé dont l’objectif est de collaborer à la mise en place d’une dictature sanitaire, où le Covid sert de cheval de Troie à l’imposition de trains de mesures liberticides n’ayant rien à voir avec le sanitaire, mais vendues comme tel par des VRP inféodés à Big Pharma et à la mafia macroniste.

https://zerhubarbeblog.net/2021/05/04/covid-19-et-le-scandale-du-deni-de-soin/

La mise au ban, par leur Ordre, de médecins qui cherchent à soigner leurs patients, et leur transformation en simples revendeurs de médocs imposés par le régime, donc par Big Pharma, va à l’encontre de toute une civilisation médicale basée sur la relation intime médecin-malade.

Un processus certes déjà connu sous le nom d’iatrogénèse médicale, et décrit par Ivan Illich bien avant l’avènement du Covid (16), mais la collaboration entre Etat et institutions médicales visant à interdire et à démoniser des molécules accessibles, au profit de molécules chères et douteuses, relève d’un processus de corruption parfaitement intégré à la médecine moderne.

Une corruption mentale allant, aujourd’hui, jusqu’au refus de soin pour défaut de vaccination et qui mènera, demain, au bannissement social et médical de toute personne ne se soumettant pas aux régimes et obligations sanitaires décidées en haut lieu. Une idéologie nihiliste pour une société aseptisée garantissant les privilèges des puissants, et la simple survie biologique des autres.

Une résistance politique à l’obligation vaccinale.

Au-delà des aspects techniques de l’analyse bénéfice-risque, le refus vaccinal ou, surtout, le refus du principe de ségrégation symbolisé par le pass sanitaire et bientôt vaccinal (car on peut parfaitement choisir d’être vacciné pour se protéger, ou par sentiment d’absence de choix, mais refuser la violence qui en découle en refusant le pass) est sans doute le principal moteur de la résistance à la dictature sanitaire, au nihilisme et au de la corruption qui alimente la Bête (17).

Liens et sources:

(1) https://zerhubarbeblog.net/2021/12/26/debunker-le-narratif-covidien/

(2) https://www.europe1.fr/economie/tests-covid-une-facture-a-plus-de-88-milliards-deuros-4071675

(3) https://zerhubarbeblog.net/2021/12/07/de-lepsteinisation-des-esprits/

(4) https://www.egora.fr/actus-pro/politique-de-sante/67793-12-milliards-d-euros-le-cout-net-du-segur-de-la-sante-en-2022

(5) https://www.youtube.com/watch?v=WDijGKhcec0

(6) https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2019/07/12/les-affaires-qui-ebranlent-la-republique-exemplaire-version-macron_5488814_4355770.html

(7) https://zerhubarbeblog.net/2020/01/20/nsa-gafam-et-le-capitalisme-de-surveillance/

(8) https://www.bloomberg.com/news/articles/2021-08-31/two-fda-vaccine-officials-to-step-down-after-covid-clearances

(9) https://eu.usatoday.com/story/news/factcheck/2021/09/22/fact-check-false-claim-fda-officials-quit-avoid-criminal-charges/8364003002/

(10) https://www.arte.tv/fr/videos/100627-010-A/la-course-aux-vaccins-un-enjeu-geopolitique/

(11) https://www.liberation.fr/checknews/pourquoi-loms-est-elle-defavorable-a-la-generalisation-de-la-troisieme-dose-de-vaccin-anti-covid-20211128_EM4RYPTM5RHA3LOVDXNIV5OTNM/

(12) https://zerhubarbeblog.net/2021/12/20/thromboses-et-myocardites-une-aspiration-vaccinale/

(13) https://www.lettres-it-be.fr/2020/11/11/edouard-philippe-et-atos-conflit-d-int%C3%A9r%C3%AAt-sous-les-radars/

(14) https://www.capital.fr/economie-politique/la-future-remuneration-dedouard-philippe-chez-atos-1381412

(15) https://votresalaire.fr/salaire/vip/albert-bourla

(16) https://zerhubarbeblog.net/2020/09/18/ivan-illich-et-la-fin-de-lhumain-singulier/

(17) https://zerhubarbeblog.net/2021/10/28/macron-et-la-marque-de-la-bete/

A propos Vincent Verschoore

Animateur de Ze Rhubarbe Blog depuis 2008.

13 réponses

  1. Docteur-UBU_53

    Moi, médecin je me demande bien comment un « vaccin » pourrait immuniser plus longtemps que la maladie spontanée le covid comme la grippe n’étant que très peu immunisants
    Deuxième chose puisqu’il s’agirait d’un « vaccin »:
    quand vous faites en première injection du Janssen nos génies de la politique si imbus de leur science infuse préconisent un « rappel » avec Pfizer ….. C’est une ineptie crasse le premier « vaccin » agissant sur un site antigénique et un « rappel » qui agira sur un autre site antigénique ….
    Grippe et covid étant des pathologies comparables il n’y a aucune raison que les vaccins aient un comportement différent ce qui veut dire que cela « protègerait » pour une durée de 3 à 4 mois >…. ce que tend à prouver un non-dit qui préconise une injection tous les 3 à 4 mois
    Les faits sont coriaces et tendent à prouver que ce qui sert de « caution » au président: un conseil (pseudo) scientifique n’est là que pour avaliser les décisions des génies transcendants de la politique

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