Omicron, l’hypothèse d’un vaccin OGM d’apparence naturelle.

La question de l’origine du Sars-CoV-2 fera sans à jamais partie des mystères sans réponses définitives, tout comme l’assassinat de JFK ou les fondements réels des attentats du 11 septembre 2001. Depuis le debunking de la thèse officielle d’un saut à partir d’une chauve-souris vers un pangolin vers l’humain, le débat sur l’origine reste bloqué par l’omerta de la Raison d’Etat.

Pour les Occidentaux, c’est un accident au laboratoire P4 de Wuhan. Pour les Occidentaux informés, ce labo travaillait sur des gains de fonction de coronavirus financés par, notamment, les USA via le NIH (National Institute for Health), le fief d’un certain Anthony Fauci. Pour les Chinois, ce sont des militaires étrangers (lire: Américains) qui ont importé le virus à lors des jeux mondiaux militaires en octobre 2019.

Aux origines troubles du mal.

Dès mai 2020 des questions se posaient face à l’extraordinaire efficacité du Sars-CoV-2 à infecter les humains malgré l’introuvable chainon manquant entre la chauve-souris et nous (1). Ce sont ces questions qui ont alimenté la thèse d’un virus manipulé, thèse initialement étiquetée « complotiste » par le politiquement correct covidien, avant de devenir « mainstream ».

Si vous parlez anglais, ce reportage australien propose une plongée dans les eaux troubles des origines du Sars-CoV-2:

Le journaliste publiait, en mai 2021, un livre-enquête sur cette affaire dont voici le résumé (on retrouve aussi plusieurs entretiens avec Mr Perrier sur YouTube):

Que s’est-il réellement passé ? D’où vient le virus du Covid-19 ? Un an après le début de la pandémie, alors que la Chine n’autorise l’accès ni aux lieux ni aux données sensibles, le journaliste décide de mener l’enquête. En passant au tamis les publications scientifiques et en interrogeant tous les protagonistes, il explore un à un chaque scénario. Sans tabous. Ce livre révèle pourquoi et comment la fausse piste du pangolin a permis d’écarter ou de négliger d’autres scénarios plus dérangeants ; les enjeux géopolitiques ; le rôle clef de certains scientifiques, parties prenantes ou sous influence ; les médias manipulés. Il exhume les histoires « oubliées ». Il questionne aussi les manipulations menées dans des laboratoires de virologie sur les virus les plus dangereux de la planète. Le 4 mars dernier, après l’échec de la mission de l’Organisation mondiale de la santé à Wuhan, une trentaine de scientifiques du monde entier ont réclamé, de façon solennelle, une enquête « approfondie et crédible » qui ne devrait exclure aucune piste.   Le vent a commencé à tourner.

https://livre.fnac.com/a15791818/Brice-Perrier-Sars-CoV-2-aux-origines-du-mal

Sauf que le vent n’a pas vraiment tourné, la question étant restée dans les limbes de l’investigation journalistique et sanitaire, toute l’attention des Etats étant désormais tournée sur comment utiliser le Sars-CoV-2 comme cheval de Troie pour l’imposition de régimes autoritaires pilotés par les élites supranationales.

Régimes dont le pass sanitaire puis vaccinal sont les premiers éléments concrets de coercition, imposés par un exécutif et un législatif corrompus jusqu’à l’os à une population sous hypnose collective (2), avant le passage au crédit social à la chinoise. La Chine, encore.

Apparition soudaine du joker Omicron.

Plusieurs variants du Sars-CoV-2 d’origine se sont succédés depuis lors, certains limités à une région du monde, pour en arriver au variant Delta qui cumule un ensemble de mutations le rendant encore plus efficace (plus infectieux) que la souche originelle, et devenu dominant sur l’ensemble de la planète jusqu’en décembre 2021.

En novembre de la même année, on détecte le variant Omicron en Afrique. Il devient très rapidement le variant dominant, balayant l’Afrique du Sud en un mois avant de s’attaquer, dans l’hémisphère Nord, au Royaume-Uni suivi du Danemark, des USA et du reste de l’Europe. Ce variant est aujourd’hui bien caractérisé en termes de ses (nombreuses) mutations, de sa contagiosité nettement plus élevée que pour le Delta, et pour ses conséquences cliniques relativement peu graves et une létalité faible en comparaison avec tous les variants précédents (3).

Il se caractérise également par un échappement efficace face aux vaccins Covid, nécessitant une 3ème dose pour une protection contre les formes graves (ce qui ne devrait concerner que les populations à risques), qui sera suivie d’ici deux-trois mois par une 4ème dose spécifique « Omicron », sur base d’un vaccin modifié.

Ce qui, si ce vaccin est à nouveau imposé massivement, aura surtout pour effet d’accentuer la pression sélective et le risque de générer un variant « Omicron+ », mais de cela les institutions politiques et médicales se fichent bien, l’important étant de maintenir la pression sur les populations et d’enrichir Big Pharma et ses actionnaires (Vanguard, Blackrock…)

Propagande contre analyse scientifique.

Omicron est un variant spécial au sens où il ne vient d’aucune branche phylogénique connue du Sars-CoV-2, tel l’Alpha, le Beta ou le Delta, mais vient tout droit de la souche originelle de Wuhan:

A écouter la propagande covidienne actuelle, Omicron serait apparu dans un Africain immunodéprimé, c’est-à-dire positif au VIH car, bien sûr, tout Africain immunodéprimé est porteur du VIH, cette autre vache à lait financière de Big Pharma. Probablement non vacciné (comme quelques 80% des Africains vu que les pays riches refusent d’obliger Big Pharma à baisser les coûts, et ne donnent des doses qu’au compte-gouttes), il aurait permis au virus (lequel?) de « tourner » longtemps dans l’organisme, de muter à grande échelle avant de s’échapper dans la population générale sous sa nouvelle forme. Une théorie à visée purement propagandiste pro-vaccination de masse, en cours de débunking sévère.

Omicron a en effet fait l’objet d’une étude récemment publiée dans le Journal of Genetics and Genomics, qui conclut que Omicron est le virus d’origine, passé de l’humain à la souris, ayant longtemps séjourné dans une population de souris et s’y être adapté, avant de repasser à l’humain sous sa forme actuelle.

Traduction de l’abstract:

L’accumulation rapide de mutations dans le variant Omicron du SRAS-CoV-2, qui a permis son apparition, soulève des questions quant à son origine proximale chez l’homme ou chez un autre hôte mammifère. Nous avons identifié 45 mutations ponctuelles qu’Omicron a acquises depuis sa divergence avec la lignée B.1.1 (souche d’origine, ndt).

Nous avons constaté que la séquence de la protéine d’Omicron était soumise à une sélection positive plus forte que celle de tous les variants du SRAS-CoV-2 connus pour évoluer de manière persistante chez les hôtes humains, ce qui suggère la possibilité d’un saut d’hôte. Le spectre moléculaire des mutations (c’est-à-dire la fréquence relative des 12 types de substitutions de bases) acquises par le progéniteur d’Omicron était sensiblement différent du spectre des virus ayant évolué chez des patients humains, mais ressemblait aux spectres associés à l’évolution des virus dans un environnement cellulaire de souris.

En outre, les mutations de la protéine d’Omicron se chevauchaient de manière significative avec les mutations du SRAS-CoV-2 connues pour favoriser l’adaptation aux hôtes murins, notamment par une affinité de liaison accrue de la protéine spike pour le récepteur d’entrée cellulaire de la souris (ACE2, ndt). Collectivement, nos résultats suggèrent que le progéniteur d’Omicron est passé de l’homme à la souris, a rapidement accumulé des mutations favorables à l’infection de cet hôte, puis est revenu à l’homme, ce qui indique une trajectoire évolutive inter-espèces pour l’épidémie d’Omicron.

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1673852721003738

Les auteurs de l’étude sont tous membres de l’Académie chinoise des sciences.

Le problème central que ces chercheurs tentent de résoudre est le suivant: les récepteurs ACE2 des souris naturelles (non transgéniques) sont très différents des ACE2 humains (dits hACE2), pour lesquels le virus souche était très (trop?) bien adapté. Pour arriver à contourner cet obstacle, le virus aurait développé une stratégie d’entrisme par un autre biais, avant de s’armer des mutations nécessaires pour fonctionner avec le ACE2.

Ou pas, si la souris était une souris transgénique dont les récepteurs ACE2 sont en fait des réplicas des hACE2 et servent à tester des produits destinés aux humains. Voire même une simple culture de cellules de souris transgéniques. Dans un environnement contrôlé de type laboratoire, il est possible d’accélérer fortement le développement évolutionnaire d’un virus, comme ce fut le cas en septembre 2020 dans le cadre d’une expérience visant à reproduire les effets humains du Sars-CoV-2 dans des souris (4). Il aura suffi de dix générations pour que le virus d’origine s’adapte à la souris.

Le mécanisme de passage de l’humain vers la souris puis de retour à l’humain reste flou. Une autre étude, parue le 6 janvier dans le magasine Cell, dit ceci:

La pandémie de COVID-19 se poursuit dans le monde entier avec l’apparition de nombreux variants, en particulier des variants préoccupants (VOC). Un VOC récent, Omicron (B.1.1.529), qui obtient un grand nombre de mutations dans le domaine de liaison au récepteur (RBD) de la protéine spike, a suscité une attention scientifique et publique intense.

Nous avons étudié ici les propriétés de liaison entre le récepteur humain ACE2 (hACE2) et les RBD du COV et résolu les structures cristallines et cryo-EM du complexe Omicron RBD-hACE2, ainsi que la structure cristalline du complexe Delta RBD-hACE2. Nous avons constaté que, contrairement à Alpha, Beta et Gamma, Omicron RBD se lie à hACE2 avec une affinité similaire à celle du prototype RBD, ce qui pourrait être dû à la compensation de mutations multiples pour l’échappement immunitaire et la transmissibilité. Les structures complexes de Omicron-hACE2 et Delta-hACE2 révèlent la base structurelle de la façon dont les mutations spécifiques de RBD se lient à hACE2.

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0092867422000010

Une étude réalisée par…. des chercheurs Chinois, principalement de l’Académie chinoise des sciences. Elle semble dire qu’il y a quand même un facteur commun entre Omicron et Delta au niveau de leurs RBD, cette partie du virus qui fait le lien avec la « porte d’entrée cellulaire » qu’est le hACE2. La souche d’origine ayant infecté les souris aurait très fortement muté (les fameuses 42 mutations), lui conférant une capacité d’échappement immunitaire (face aux anticorps humains, même ceux « entrainés » face aux vaccins ou à une infection par le Delta).

Premières implications.

Le fait est que Omicron infecte les voies respiratoires supérieures à une vitesse 70 fois celle du Delta, mais n’infecte que très peu (comparé au Delta) les cellules pulmonaires (3). Le fait est qu’il échappe presque totalement à la protection conférée par la double vaccination ou une infection antérieure, et contamine massivement mêmes les triple-dosés. S’agit-il d’un phénomène d’échappement type ADE (5) je l’ignore, mais le Dr Raoult fait allusion aux anticorps facilitants dans sa récente vidéo « Vaccins et Omicron » (6).

Pour les gens capables de sortir de l’hypnose, cette réalité appelle à un retour au réel, à l’arrêt d’une vaccination de masse inutile et socialement dangereuse, à considérer Omicron comme un autre virus de la grippe, et à revenir à la « normalité »:

Selon l’ancien président du groupe de travail britannique sur les vaccins, le Covid devrait être traité comme un virus endémique similaire à la grippe et les ministres devraient mettre fin à la vaccination de masse après la campagne de rappel.

Alors que les responsables de la santé et les principaux conservateurs font également pression pour obtenir un plan post-pandémique pour un NHS en difficulté, le Dr Clive Dix a appelé à repenser en profondeur la stratégie Covid du Royaume-Uni, en inversant l’approche des deux dernières années et en revenant à une « nouvelle normalité ».

« Nous devons analyser si nous utilisons la campagne de rappel actuelle pour garantir la protection des personnes vulnérables, si cela est jugé nécessaire », a-t-il déclaré. « La vaccination de masse de la population au Royaume-Uni devrait maintenant prendre fin ».

https://www.theguardian.com/world/2022/jan/08/end-mass-jabs-and-live-with-covid-says-ex-head-of-vaccine-taskforce?CMP=fb_gu&utm_medium=Social&utm_source=Facebook&fbclid=IwAR0tH-HC7Sp053ScuwDORluCA3mg_pYGKKUbj8R0SqvVl7TKuvXYfPyxF9s#Echobox=1641715400

Résumons: Courant 2020 la souche d’origine du Sars-CoV-2, dont l’origine reste inconnue, saute de l’humain vers la souris. Elle y reste jusqu’en novembre 2021, réapparaissant chez l’humain sous une forme hyper infectieuse mais moins létale, remplaçant en trois mois la domination mondiale du Delta grâce à un ensemble de mutations sur sa Spike. Mutations qui lui permettent d’échapper aux anticorps générés par les vaccins ou par une infection aux variants précédents, type Beta ou Delta.

L’hypothèse d’un vaccin d’apparence naturelle.

C’est dimanche, et les ségrégationnistes m’interdisent d’aller au resto, au théâtre ou au cinéma, préférant se contaminer entre eux afin de pouvoir, ensuite, accuser les non vaccinés au nom du rituel de soumission au petit Jupiter (nommé Sacavomi dans la mythologie antiségrégationniste). Et comme en plus il pleut, lâchons un instant la bride à notre imagination et raccordons les points entre eux!

Si a vu juste, et rien ni personne de crédible ne semble le contredire, les manipulations de gain de fonction de coronavirus réalisées au laboratoire de sur base d’un financement international, sont réelles. Un accident, sans doute vers la fin de l’été 2019, aurait relâché ce truc dans la nature. La Chine aurait tout fait pour étouffer l’affaire, aidée en cela par ses alliés occidentaux (notamment des scientifiques américains et britanniques) travaillant sur ces mêmes projets, pour faire croire à une zoonose naturelle sur le dos, initialement, des pangolins. Une théorie à laquelle plus personne ne croit aujourd’hui, même pas l’OMS.

Cette souche a ensuite muté, générant plusieurs variants dont le super-variant Delta dont même la Chine, malgré la violence de sa politique zéro-covid, n’arrive pas à se débarrasser. Dont personne, en fait, n’arrive à se débarrasser malgré la violence étatique envers les populations et la propagande vaccinale. Sauf le Japon (7) et, semble-t-il, l’Inde et l’Afrique du fait d’une approche de soins de première ligne à base de médicaments interdits, ici, car efficaces et bon marché, toutes choses allant à l’encontre des intérêts de Big Pharma et de leurs VRP politiques et institutionnels majoritairement occidentaux.

Reste que Xi Jinping sait que le terrorisme sanitaire, même en Chine, a sans doute une limite quelque part et que l’incapacité du régime à juguler définitivement le Covid pourrait alimenter une révolution de palais à son encontre. D’autant que la Chine connait en même temps une crise énergétique à cause du prix des énergies fossiles et sa «  du charbon » avec l’Australie, doublée d’une crise économique avec, notamment, l’affaire Evergrande (8).

Même en Chine, point trop n’en faut et Il est donc temps pour elle de sortir définitivement de l’épisode Covid. Celui-ci étant planétaire, il faut une solution planétaire qui s’impose d’elle-même car les dirigeants occidentaux, majoritairement sous contrôle d’intérêts supranationaux, ne veulent pas d’une solution « naturelle » qui n’enrichisse personne et délégitimise leur narratif débilo-hystérique autour d’une vaccination de masse à rappels perpétuels.

La Chine décide donc de manipuler le Sars-CoV-2 afin d’en faire un vaccin naturel, c’est-à-dire un variant hautement infectieux mais peu létal capable d’éliminer le Delta et, sans doute, n’importe quel autre variant « naturel » pouvant apparaître ici ou là.

Pour ce faire, elle infecte des souris ou des cultures cellulaires avec la cellule souche agrémentée d’un zeste de Delta. Des souris sans doute transgéniques afin de favoriser l’adaptation aux cellules hACE2, tout en accélérant la mutation du virus afin d’obtenir le niveau d’infection requis, et s’assurer de sa capacité d’échappement immunitaire face aux vaccins et infections précédentes.

Ce variant est alors relâché dans la nature, en Afrique car là on peut toujours justifier son apparition via quelque porteur de VIH immunodéprimé, et se propage rapidement à l’ensemble de la planète. Selon ce plan, d’ici le printemps 2022 Omicron aura remplacé Delta à peu près partout, et prendra une forme endémique entre le rhume et la grippe à laquelle la population humaine s’adaptera de fait.

Entretemps, L’Académie chinoise des sciences, aux premières loges, publie une série d’études pour expliquer scientifiquement l’apparition d’Omicron par le passage par la phase souris, puis le retour chez l’humain. Les populations commencent alors à se réveiller face à une oppression sanitaire n’ayant plus l’ombre d’une justification, le marché pharmaceutique covidien s’effondre, mais le modèle chinois de surveillance, de violence et de crédit social se sera imposé à peu près partout en Occident.

Ceci profitera à la Chine dans son opération de marketing mondial pour une société « sécurisée » sous le contrôle « bienveillant » d’une élite technocratique et technologique régnant sans partage « pour notre bien ».

Un marketing auquel Macron et les ségrégationnistes, majoritaires au sein de LREM / LR et PS, adhèrent entièrement, et qui pourrait bien déchirer la dans un combat entre souverainistes plus ou moins extrémistes d’un côté, et internationalistes totalitaires de l’autre.

Allez, bon dimanche à toutes et tous mais surtout aux antiségrégationnistes et aux non vaccinés, ces non-citoyens qui pourtant n’enfreignent aucune loi, ne contaminent pas plus (et sans doute nettement moins) que les vaccinés qui fréquentent les lieux publics, et ne demandent rien à personne sinon la sortie de l’hystérie collective sous le joug des institutions corrompues.

Liens et sources:

(1) https://zerhubarbeblog.net/2020/05/23/les-origines-troubles-du-sars-cov-2-le-virus-du-covid-19/

(2) https://zerhubarbeblog.net/2022/01/06/du-covid-a-la-formation-psychotique-des-masses/

(3) https://zerhubarbeblog.net/2022/01/05/omicron-au-contact-du-reel/

(4) https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0092867420312472

(5) https://zerhubarbeblog.net/2021/11/20/sars-cov-2-ade-et-3eme-dose-un-melange-explosif/

(6)

(7) https://zerhubarbeblog.net/2021/12/15/japon-mysterieux-hara-kiri-du-variant-delta/

(8) https://www.lefigaro.fr/societes/evergrande-l-empire-immobilier-dont-la-chute-fait-trembler-la-chine-20220102

A propos Vincent Verschoore

Animateur de Ze Rhubarbe Blog depuis 2008.

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