Ivermectine et Covid-19, fenêtre sur la corruption médicale.

L’affaire de l’ivermectine interdite face au Covid-19 est en voie de confirmer le principe que, si le mensonge prend l’ascenseur, la vérité prend l’escalier et finit un jour par arriver quand même. L’énorme scandale politico-médiatico-pharmaco-financier du Covid-19, où une maladie d’origine douteuse (1) mais gérable se transforme en un véhicule pour la dictature et l’enrichissement massif de certains acteurs, le tout aux dépens de milliards d’êtres humains, implique l’ensemble des acteurs de l’industrie et des institutions médicales, notamment occidentales. En parallèle avec la grave question des vaccins (2), celle du sabotage institutionnel de l’ivermectine ouvre une fenêtre sur cette effroyable corruption.

L’ivermectine, du miracle à la diabolisation.

Le sujet est loin d’être nouveau, et en janvier 2021 ce blog publiait un article sur l’efficacité reconnue de l’ivermectine face au Covid-19, à titre prophylactique comme à titre de traitement. Une efficacité pourtant niée par de nombreux « scientifiques » et « médecins », et relayée par de nombreux médias « aux ordres » associant ce médicament à un produit réservé aux chevaux ou à une marotte de complotistes (3).

Le fait fondamental est que celles et ceux qui se sont penchés sur la question savent que l’ivermectine est efficace contre le Covid-19, mais ils ne peuvent pas le dire pour des raisons que la justice explorera peut-être un jour, et donc le disent à demi-mot, comme dans cet article de l’institut Pasteur de juillet 2021:

Des chercheuses et chercheurs de l’Institut Pasteur ont montré que l’ivermectine, une molécule commercialisée comme traitement antiparasitaire, protège des symptômes de la Covid-19 dans un modèle animal. Les scientifiques ont observé que la prise d’ivermectine est associée à une limitation de l’inflammation des voies respiratoires et des symptômes qui en découlent. Ce traitement est également associé à une protection contre la perte d’odorat. Toutefois, les résultats ne montrent pas d’effet de la molécule sur la réplication virale du SARS-CoV-2. Les résultats de l’étude suggèrent que l’ivermectine pourrait être considérée comme un agent thérapeutique contre la Covid-19.

https://www.pasteur.fr/fr/espace-presse/documents-presse/ivermectine-attenue-symptomes-covid-19-modele-animal

L’ivermectine fut découverte dans les années 70 et, depuis, largement utilisée comme antiparasitaire chez l’humain comme chez l’animal (4). Une découverte qui valut à ses auteurs, Satoshi Omura et William Campbell, le prix Nobel de médecine en 2015. Candidat naturel à un possible traitement face au Sars-CoV-2, ses résultats positifs allaient (et vont toujours) à l’encontre des intérêts commerciaux de Big Pharma, donc des institutions médicales profondément corrompues par cette industrie.

Big Pharma, big business où tout est permis.

Big Pharma, en effet, a rapidement perçu tout le potentiel à tirer de la pandémie Covid en termes de repackaging de molécules chères et peu efficaces genre Remdesivir, et bien sûr en termes de vaccination. La chasse aux sorcières fut donc lancée contre tout ce qui pouvait freiner le développement de cette nouvelle poule aux œufs d’or, et notamment les efficaces, chics et pas chers tels que l’ivermectine et l’hydroxychloroquine.

L’étude bidon « Surgisphère » visant à délégitimer l’hydroxychloroquine, dès mai 2020, est sans doute l’archétype d’une corruption débridée au profit de Big Pharma:

Elle est l’objet d’une controverse majeure en mai/juin 2020, en raison de la publication d’études sur le COVID-19 qui utilisaient des données fournies par Surgisphere, publiées puis rapidement rétractées (notamment par The Lancet et The New England Journal of Medicine) après avoir servi de fondement à des décisions de politique sanitaire dans plusieurs pays.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Surgisphere

Un scandale qui remonte à la surface.

Au Royaume-Uni le Dr John Campbell, médecin et formateur à la retraite, anime une chaîne à succès (2,25 millions d’abonnés) de vulgarisation médicale, parfaitement « mainstream » mais pas aveugle pour autant. Il fait la promotion des vaccins, mais aussi celle de la vitamine D et n’hésite pas à poser un regard critique sur les méthodes et résultats de l’approche britannique en matière de contre le Covid.

Il revient, dans son émission du 6 mars 2022, sur la question de l’ivermectine, et il n’est pas content. Il y analyse deux récentes études démontrant l’efficacité du produit face au Covid, un sujet qu’il suit depuis un bout de temps, et s’interroge ouvertement sur les raisons fondant le refus, par les autorités médicales, de faire un usage massif de ce traitement qui aurait pu sauver des dizaines de milliers de vies.

Traces de corruption institutionnelle.

Dans la même veine et toujours au R.U., cette affaire de conflit d’intérêts datant de janvier 2021 et mettant en scène le Dr Andrew Hill, médecin, directeur de recherche à l’Université de Liverpool, et conseiller à l’OMS. Le Dr Hill publiait les résultats d’une méta-étude a priori favorable à l’ivermectine, mais dont la conclusion allait à l’encontre des faits relatés, ce qui ouvrit une polémique sur les « auteurs cachés » de l’article. Des auteurs qui ne voulaient pas, de toute évidence, que l’ivermectine soit reconnue:

« L’ivermectine a permis de réduire significativement la durée d’hospitalisation, significativement plus courte que celle du groupe témoin ». En revanche la conclusion est totalement inverse : « De nombreuses études incluses n’avaient pas encore été publiées ou revues par des pairs. Les méta-analyses sont sujettes à des problèmes de confusion. En outre, les normes de soins variaient considérablement d’un essai à l’autre, et la dose d’ivermectine et la durée du traitement étaient hétérogènes. L’ivermectine doit être validée dans des essais randomisés de plus grande envergure, randomisés et contrôlés. » Le rédacteur de la conclusion n’est de toute évidence pas le même que celui du corps du texte.

https://lemediaen442.fr/big-pharma-achete-pour-40-millions-de-dollars-le-silence-du-dr-hill-afin-denterrer-livermectine/

L’accusatrice principale de Hill est la Dr Tess Lawrie, directrice de la société de recherche médicale The Evidence-based Medicine Consultancy, qui a tenté de travailler avec Hill dans le cadre d’une méta-étude sous la conduite du Cochrane Network, une association pour la recherche médicale (5).

Le refus de Hill de participer à un projet susceptible de valoriser l’ivermectine s’explique, selon Tess Lawrie et d’autres, mais aussi selon ce que relate Robert F Kennedy dans son récent ouvrage The Real Anthony Fauci: Bill Gates, Big Pharma, and the Global War on Democracy and Public Health (6), par une opération de corruption: Le Dr Andrew Hill collabore avec Unitaid (7), une organisation internationale avec un rôle de centrale d’achat de médicaments, et notamment financée par la fondation Gates et certains pays dont la France et le Royaume-Uni.

Or, quelques jours avant la publication de l’étude ambiguë de Hill disant, en gros, que l’ivermectine est efficace face au Covid mais qu’il ne faut néanmoins pas l’utiliser, l’Université de Liverpool (principal employeur de Andrew Hill) aurait reçu un don de 40 millions de dollars de la part de Unitaid.

Selon Lawrie et d’autres, tel que le Dr Pierre Kory qui a travaillé avec Andrew Hill, ce refus de valider l’ivermectine auprès des autorités britanniques et de l’OMS aurait coûté la vie à près de deux millions de personnes, des personnes qui auraient pu être sauvées par ce médicament.

Une lettre à Andrew Hill.

Un petit film vient d’être réalisé, reprenant notamment une conversation entre Lawrie et Hill, et intitulé « Une lettre à Andrew Hill » avec la présentation suivante:

En octobre 2020, le Dr Andrew Hill a été chargé de présenter un rapport à l’Organisation mondiale de la santé sur les dizaines de nouvelles études menées dans le monde entier qui suggèrent que l’ivermectine pourrait être un traitement remarquablement sûr et efficace contre le COVID-19.

Mais le 18 janvier 2021, le Dr Hill a publié ses conclusions sur un serveur de préimpression. Ses méthodes manquaient de rigueur, la revue était de faible qualité et les résultats extrêmement positifs sur l’ivermectine étaient contredits par la conclusion. Au final, le Dr Hill a conseillé que « l’ivermectine devrait être validée dans des essais randomisés plus importants et contrôlés de manière appropriée avant que les résultats soient suffisants pour être examinés par les autorités réglementaires. »

Le chercheur qui cherchait à obtenir une recommandation globale sur l’Ivermectine avait au contraire recommandé de la déconseiller. Un assaut médiatique contre le médicament s’en est suivi. Quelles étaient les raisons du Dr Hill pour agir ainsi ? Ses conclusions étaient-elles justifiées ? Ou des forces extérieures l’ont-elles poussé à faire volte-face ?

Un an plus tard, ce film retrace exactement ce qui s’est passé du point de vue d’une personne qui l’a vécu directement, le Dr Tess Lawrie, et présente également des contributions du Dr Pierre Kory et du Dr Paul Marik, qui ont travaillé en étroite collaboration avec le Dr Hill à la même époque.

https://rumble.com/vwfia3-a-letter-to-andrew-hill-dr-tess-lawrie-oracle-films.html

Cette affaire fut traitée en décembre 2021, donc avant ce film, par « Le média en 4-4-2 » (8), et avant cela encore par FranceSoir en mars 2021 (9). Elle vient de resurgir sur le site britannique Conservativewoman (10). Pas d’écho dans les MSM, toute référence à l’ivermectine dans le cadre du Covid étant automatiquement étiquetée « complotiste », et le miraculeux vaccin devant solutionner le problème une fois pour toutes. « Tous vaccinés, tous protégés », souvenez-vous…

Une corruption générale menant à une faillite totale.

La faillite totale des autorités et des institutions médicales face au Covid, qui n’ont abouti à rien malgré l’extraordinaire violence des mesures débilo-hystériques comme les confinements, attestations, couvre-feux, vaccination de masse, pass vaccinaux et orgie de tests absurdes mais éminemment rentables (11), est avant tout liée à la corruption massive de ces mêmes institutions par l’industrie médicale et pharmaceutique.

Un Big Pharma qui contrôle les médias via ses budgets publicitaires, qui contrôle la recherche via ses financements et qui bénéficie des inévitables conflits d’intérêts qui en résultent – les Delfraissy, Fontanet et autres membres du conseil scientifique, l’ordre des médecins corrompu jusqu’à l’os, mais aussi les idoles propagandistes des plateaux genre Karine Lacombe et Bruno Mégarbane – et qui oriente ainsi les politiques de santé publique à son profit.

On l’avait remarqué dans l’affaire de l’obligation vaccinale à l’encontre des enfants en 2017 (12), mais on le voit à une échelle encore plus massive et mondiale dans le cas du Covid (13).

Le déni de soins et l’interdiction de fait de l’usage de produits facilement accessibles, à titre prophylactique ou de traitement précoce tels que l’ivermectine et l’hydroxychloroquine, interdictions promulguées sur des bases mensongères visant à protéger le business des molécules propriétaires et hautement rentables de Big Pharma, est non seulement un scandale absolu, mais un crime contre l’humanité.

Les responsables et les bons petits soldats de cette opération ne méritent qu’une chose: la corde.

Edité le 13 mars 2022: Une enquête publiée par FranceSoir sur les « auteurs fantômes » de l’étude de Andrew Hill: https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/phil-harper

Liens et sources:

(1) https://zerhubarbeblog.net/2022/02/23/sars-cov-2-et-moderna-un-mariage-parfait/

(2) https://zerhubarbeblog.net/2022/02/24/vaccins-arnm-pfizer-et-moderna-le-crime-du-siecle/

(3) https://zerhubarbeblog.net/2021/01/14/ivermectine-contre-covid-19-un-nouvel-espoir/

(4) https://fr.wikipedia.org/wiki/Ivermectine

(5) https://www.cochrane.org/about-us

(6) https://www.amazon.com/Real-Anthony-Fauci-Democracy-Childrens/dp/1510766804

(7) https://fr.wikipedia.org/wiki/Unitaid

(8) https://lemediaen442.fr/big-pharma-achete-pour-40-millions-de-dollars-le-silence-du-dr-hill-afin-denterrer-livermectine/

(9) https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/le-scandale-de-livermectine-tess-lawrie-le-retour

(10) https://www.conservativewoman.co.uk/the-story-of-how-ivermectin-was-cancelled/

(11) https://zerhubarbeblog.net/2021/12/26/debunker-le-narratif-covidien/

(12) https://zerhubarbeblog.net/2017/07/05/sur-vaccination-le-lobby-pharma-en-marche-avec-edouard-philippe/

(13) https://zerhubarbeblog.net/2021/12/29/vaccination-covid-le-grand-marche-de-la-corruption/

A propos Vincent Verschoore

Animateur de Ze Rhubarbe Blog depuis 2008.

5 réponses

  1. Daniel

    Bonsoir Vincent,
    J’aime beaucoup tes articles, continuer ainsi.
    Dr John Campbell n’est pas un médecin mais il a un doctorat (PhD)
    de Wikipedia (oui, je sais, je sais)
    « Campbell received a diploma in nursing from the University of London and Bachelor of Science in biology from the Open University. He subsequently earned a Master of Science in health science from the University of Lancaster and a Ph.D. in nursing education from the University of Bolton.[5] The doctorate was awarded in 2013 for work on developing teaching methods using digital media such as online videos.[5] »
    Cordialement, Daniel

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