Vaccination Covid: la catastrophe qui vient?

Réaffirmons, par principe, que ce blog n’est pas « anti-vax » mais anti-propagande vaccinatoire, surtout quand cette propagande passe par l’Etat et sert avant tout les intérêts particuliers de Big Pharma et de ses représentants au sein des institutions de santé publique. Et ceci, depuis bien avant le Covid (1). Concernant ce dernier, ce blog ne critique pas le fait que les gens à risque se fassent vacciner afin d’éviter de tomber gravement malade ou pire encore, par contre il critique la transformation de cette stratégie de protection des plus vulnérables en stratégie de vaccination de masse, qui sert non seulement des intérêts mercantiles et de contrôle social illégitime (via par exemple le passeport sanitaire), mais qui risque surtout de nous conduire, toutes et tous, à une d’une nature encore plus grave que ce que le Sars-CoV-2 pouvait espérer à lui tout seul.

Cette question ne relève plus aujourd’hui de la sphère dite « complotiste », c’est-à-dire indépendante des pressions commerciales et politiques associées à la dictature sanitaire française, européenne ou mondiale, mais se retrouve au sein des publications les plus « mainstream » car le mantra « la vaccination nous sauvera » se heurte désormais à l’épreuve du réel.

Quelle est la question?

La question est de savoir quels sont les effets de la vaccination de masse sur l’évolution de l’épidémie pays par pays, sur la contagiosité et la protection effective des personnes vaccinées (notamment au regard des variants), et sur le rôle que pourrait jouer ladite vaccination de masse sur l’apparition des variants résistants non seulement à la vaccination, mais également plus dangereux pour l’ensemble de la population.

Le mantra « la vaccination nous sauvera » est basé sur l’idée, a priori recevable, que si tout le monde est vacciné, ou du moins 80% de la population, le virus sera sous contrôle grâce à une « immunité de groupe ». Une idée basée sur les postulats que les vaccins sont très efficaces, que l’ensemble de la population mondiale y aura accès, que les variants n’y échapperont pas quitte à sortir des vaccins adaptés de temps en temps (Pfizer prépare d’ores et déjà une troisième dose anti-variant (2)), et que la sélection naturelle ne joue pas, c’est-à-dire que les variants apparaissent de manière aléatoire, et non en réaction à la pression de sélection qu’imposerait la vaccination.

Réincarcération des personnes vaccinées et jeu de dupes.

Si l’on s’en tient à l’officialité française, il est clair que l’institution de santé estime que le vaccin, même le plus efficace (autour de 95% pour les Pfzier et Moderna), ne protège pas des variants déjà présents et n’empêche pas la transmission même via des personnes désormais asymptomatiques. D’où la décision du Ministère de la Santé (contrée par le Conseil d’Etat) de réincarcérer les résidents et résidentes des Ehpads:

Nous reproduisons ici l’attendu numéro 10 de l’ordonnance, qui fait état de cette méfiance. Selon l’administration (de la Santé), des « études récentes » invitent à la « prudence » quant à l’absence de contagiosité des personnes vaccinées, et quant à « l’immunité conférée » par le vaccin. Cette prudence justifierait que les résidents d’EHPAD, même vaccinés, soient interdits de sortie : faire une promenade en famille risquerait de les exposer à la contagion, ou de favoriser des contaminations. 

https://lecourrierdesstrateges.fr/2021/03/07/les-vaccins-protegent-ils-vraiment-les-services-de-veran-exposent-officiellement-leurs-doutes/

Même hors variants susceptibles de déjouer les vaccins, un simple calcul arithmétique permet de se rendre compte de la chimère de la protection vaccinale pour les populations les plus vulnérables: En France, les plus de 65 ans comptent pour 20% de la population, soit de l’ordre de 14 millions de personnes. Si elles sont toutes vaccinées avec un vaccin efficace à 95% (le meilleur des cas), cela signifie que 5% de ces 14 millions passeront à travers, soit 700 000 personnes vulnérables, vaccinées mais non protégées pour autant.

Il est évident que si ces gens-là reprennent une vie « normale », même en avec visites de la famille et des amis, certains vont tomber malade. Il suffit même qu’un seul %, soit 7 000 d’entre eux, tombe malade à peu près en même temps pour saturer le système hospitalier. On voit bien, alors, que pour éviter cela la dictature sanitaire va tout faire pour maintenir l’incarcération d’un maximum de personnes âgées, et les obliger à garder masques et gestes barrières ad vitam, qu’elles soient vaccinées ou non. Un véritable jeu de dupes à l’encontre de nos vieux.

La fausse piste du relâchement.

Un phénomène inquiète les pays à haut taux de vaccination comme le Royaume-Uni, l’Inde et le Chili: la corrélation entre la recrudescence des cas et la montée de la couverture vaccinale. En mars 2021 le British Medical Journal (BMJ) publiait un article mettant en garde contre ce phénomène, qu’il attribuait au « relâchement » dans le comportement des gens vaccinés se croyant dès lors protégés (quelle idée!):

Les experts ont appelé à renforcer les avertissements sanitaires pour les personnes vaccinées contre le covid-19 après avoir observé une augmentation des infections peu de temps après la vaccination, suggérant que de nombreuses personnes baissent leur garde avant que le vaccin ne fasse effet.

Au début du mois, une étude menée par Public Health England sur la vaccination des personnes âgées de plus de 70 ans a révélé une augmentation « notable » des infections au covid-19 chez les personnes ayant reçu le vaccin Pfizer-BioNTech ou AstraZeneca.1 De même, une étude sur le programme de vaccination israélien, publiée en février, a révélé un pic similaire de cas chez les personnes qui venaient d’être vaccinées.2 Elle a révélé que l’incidence quotidienne doublait approximativement après la vaccination jusqu’au huitième jour environ.

https://www.bmj.com/content/372/bmj.n783?fbclid=IwAR3UI8oSSE6erLS_3EeKI30OQ084ltdu5h0s23U1d8O69QnaNT3pnYPzL90

Cet article du Huffington de début avril pose le cas du Chili, qui connaît un phénomène similaire:

Le cas du Chili est sur ce plan particulièrement parlant. Le pays enregistre près de 7.000 contaminations par jour malgré un impeccable bilan du nombre de vaccinations: 7,1 millions de personnes ont reçu au moins une dose de vaccin dans ce pays de 19 millions d’habitants. Mais comme l’a expliqué le président de l’association des médecins chiliens au New York Times, ces bons chiffres ont donné aux Chiliens, exténués par la pandémie, “un sentiment trompeur de sécurité”.

https://www.huffingtonpost.fr/entry/coronavirus-pourquoi-des-pays-tres-vaccines-voient-le-nombre-de-malades-augmenter_fr_606d983dc5b6885a6f2a0a42

Le problème chilien est encore aggravé par la relativement faible protection conférée par le vaccin principal là-bas, le Sinovac chinois:

Avec à peine plus de 50% d’efficacité, le vaccin Sinovac au Chili pourrait avoir contribué aux mauvais chiffres de contamination, dans un scénario décrit avec précision par l’étude canadienne: “une vaccination de masse avec des vaccins d’une faible efficacité va toujours augmenter le taux de reproduction de la maladie, même si les efforts de quarantaine des non-vaccinés sont élevés”. Concrètement, les personnes vaccinées relâchent leurs précautions, alors que leur immunité n’est pas totale. Et le virus, qui circulait beaucoup dans le pays au début de la campagne vaccinale, continue ses ravages, sans qu’une immunité collective ne vienne le stopper. 

https://www.huffingtonpost.fr/entry/coronavirus-pourquoi-des-pays-tres-vaccines-voient-le-nombre-de-malades-augmenter_fr_606d983dc5b6885a6f2a0a42

Alors bien sûr, le va tenter de culpabiliser les gens qui se « relâchent » plutôt qu’analyser froidement les conséquences de sa stratégie vaccinale, par ailleurs fort rentable (3). Et c’est là que réapparaît la logique de l’absurde, cette chose centrale à l’établissement de tout système totalitaire: « On vous a vendu le vaccin pour que vous puissiez retrouver une vie normale, mais en fait non: vous devrez toujours vous faire tester pour tout et n’importe quoi, porter le masque et obéir à la dictature sanitaire. Vous serez juste un peu moins mal traités que les non vaccinés, soyez-en heureux et fermez vos gueules ».

Sélection vaccinale des variants.

On sent d’ores et déjà que la stratégie de vaccination de masse, dont l’objectif premier était de soulager les systèmes de santé en minimisant le nombre de malades parmi la population la plus vulnérable, ne peut pas fonctionner car trop de gens passent au travers de la raquette du fait, d’abord, de l’inefficacité plus ou moins importante des vaccins (sans même parler des variants), qui rend vulnérables des centaines de milliers de gens (à l’échelle de la seule France) qui se croient protégés. Du fait, ensuite, que cette efficacité va se réduire au fil du temps de par l’apparition de variants de plus en plus résistants. Et c’est peut-être là que, selon certains experts, se situerait le cœur de la catastrophe qui vient.

La question du lien entre vaccination et apparition de variants, dans le cadre covidien, date d’au moins janvier 2021 avec la publication, par l’Académie de Médecine, d’un avis relatif à l’espacement des deux doses vaccinales au-delà du délai recommandé par le fabricant, et le risque inhérent à une vaccination de masse sur une population faiblement immunisée (cad avec une seule dose):

Au plan collectif, l’obtention d’une couverture vaccinale élargie, mais fragilisée par un faible niveau d’immunité, constituera un terrain favorable pour sélectionner l’émergence d’un ou de plusieurs variants échappant à l’immunité induite par la vaccination.

https://www.academie-medecine.fr/communique-de-lacademie-elargir-le-delai-entre-les-deux-injections-de-vaccin-contre-la-covid-19-quels-risques-pour-quels-avantages/

En d’autres termes, les variants non tués par les vaccins prennent toute la place, ce qui fait que l’on passe alors d’une situation sans vaccins avec des variants qui se battent entre eux pour avoir de la place, à une situation où le vaccin tue une partie des concurrents et laisse le champ libre aux variants résistants, qui finissent alors par prendre toute la place.

Pas besoin d’être un grand virologue pour comprendre cela, et le fait que les soi-disant « experts » officiels ne le comprennent pas, ou fassent mine de ne pas le comprendre, reste pour moi soit un mystère relevant du surnaturel, soit une preuve supplémentaire de la corruption inhérente à toute cette clique.

Constat actuel.

Il est possible que ce phénomène de sélection de variants associé à une vaccination massive mais néanmoins incomplète, soit à l’origine du phénomène de seconde vague actuellement en cours en Inde:

Il existe une corrélation (qui n’est pas synonyme de causalité, bien sûr) entre la montée en puissance de la vaccination, et l’arrivée de cette seconde vague qui touche aussi des gens vaccinés, ce qui semble démontrer qu’il s’agit bien d’un nouveau variant peu affecté par ladite vaccination. Certes, les chiffres semblent catastrophiques: plus de 300 000 cas par 24h, et associés aux images d’hôpitaux surchargés cela fait les gros titres des marchands d’angoisse.

Comme toujours, c’est de la manipulation: d’abord les hôpitaux sont toujours surchargés en Inde du fait de moyens limités, ensuite rapporté à la France (30 000 cas par jour, soit 1/10ème du taux indien), pays dont la population fait 1/20ème de celle de l’Inde, cela fait toujours un taux journalier indien inférieur de moitié au taux français.

Cela dit d’autres pays, notamment le Brésil, le Canada, le Chili et l’Uruguay, connaissent le même phénomène: montée rapide des cas en même temps que la vaccination à grande échelle. Israël et le Royaume-Uni, champions de la vaccination de masse, ont de leur côté vu un effondrement du nombre de cas, mais dans la circonstance particulière d’avoir débuté cette vaccination au plus fort de leur vague épidémique, plutôt que sur un plateau bas. Pour l’instant rien ne dit qu’un phénomène de type chilien ou indien ne leur tombe pas dessus d’ici peu (ce que je ne leur souhaite évidemment pas).

Vaccins et variants, la catastrophe qui vient?

Le 16 mars de cette année ce blog publiait une traduction de la lettre à l’OMS d’un virologue belge alors inconnu, Geert Vanden Bossche, en appelant à l’arrêt immédiat de la vaccination de masse du fait que:

A l’échelle d’une pandémie, avec beaucoup d’infections et de variations possibles, la pression vaccinale pousse le virus à muter et à trouver des « solutions » qui le rendent immunisé aux anticorps spécifiques associés aux vaccins. Une fois que ce variant résistant se développe, non seulement les anticorps vaccinaux deviennent inefficaces, mais notre système naturel s’étant entre-temps « désintéressé » de l’affaire, se retrouve à nouveau seul face au mutant, mais peu « entraîné » face à un adversaire surentraîné.

https://zerhubarbeblog.net/2021/03/16/covid-19-halte-a-la-vaccination-de-masse/

On ne peut pas dire que son intervention ait eu un effet visible sur les stratégies vaccinales, mais le Dr Vanden Bossche (ci-après GVDB) n’a pas arrêté pour autant et vient de réitérer son appel via deux conférences en ligne, dont voici la dernière visant à résumer la problématique (en anglais):

Partant du principe éprouvé que tout expert s’opposant à la doxa du moment, alors qu’il ou elle pourrait tout simplement hurler avec les loups et s’éviter ainsi tout accroc à sa carrière ou réputation, mérite une attention particulière, je traduis ici, avec quelques précisions, la page de conclusions de GVDB tirée de sa conférence:

  • Les porteurs asymptomatiques serviront inévitablement de sites de reproduction pour des variants plus contagieux.
  • La mise en œuvre massive de mesures de préventions sévères (genre confinement) accélèrera l’émergence de variants plus contagieux et, ainsi, augmentera la menace envers les plus jeunes ou les plus naturellement protégés (du fait de leur meilleure immunité naturelle).
  • Les campagnes de vaccination de masse vont encore accélérer la production de variants de plus en plus contagieux, pour en arriver à des variants résistants aux vaccins.
  • Les campagnes de vaccination de masse envers les plus âgés (ou les plus vulnérables) est une menace pour les plus jeunes ou les plus naturellement protégés.
  • Les campagnes de vaccination de masse envers les plus âges ou vulnérables, suivie d’une vaccination de masse des plus jeunes (ou naturellement protégés) menace encore plus ces derniers (du fait d’une pression virale hautement contagieuse et la perte de l’immunité naturelle associée à son remplacement par une immunité vaccinale). Voir (4) pour plus d’info à ce sujet.
  • La vaccination de masse diminue dramatiquement les effets des mesures de prévention (gestes barrières, masques, etc…) sauf le confinement total (de facto impossible et inacceptable pour plein d’autres raisons, voir (5)).
  • La résistance (des variants) aux vaccins chez les personnes âgées ou vulnérables menace toutes les personnes non vaccinées (donc disposant d’une bonne immunité naturelle) du fait du haut pouvoir de contagion (de ces variants).

Pas de preuves d’effet bénéfique de la vaccination!

Le Dr GVDB n’y va pas avec le dos de la cuillère: selon lui, même s’il y a clairement un bénéfice au niveau individuel pour les gens vaccinés, il n’y a pas de preuve d’existence d’un effet bénéfique de la vaccination de masse contre le Covid au niveau des populations.

Au contraire, il affirme que la vaccination de masse « accélère l’érosion de la partie naturelle de l’immunité de groupe, tout en empêchant son remplacement par une immunité adaptative ». Il pose la question des critères permettant de repérer les variants résistants aux vaccins, ainsi que la manière de repérer les éventuelles corrélations entre l’apparition de ces variants et les mesures qui les précèdent, pharmaceutiques ou pas.

Il s’inquiète, enfin, du fait que les autorités ne reconnaîtront la faillite de la vaccination de masse que face à des variants complètement résistants associés à une situation de haute morbidité et mortalité, aussi bien chez les gens vaccinés que non vaccinés.

Difficile de faire plus inquiétant. Difficile à mon niveau de mesurer la probabilité que GVDB soit parfaitement réaliste, mais le principe sur lequel il base sa démonstration, c’est-à-dire le principe d’un virus hautement mutant confronté à des contre-mesures qui le pousse, via la sélection naturelle, à générer des variants de plus en plus résistants, me semble correspondre à un principe biologique élémentaire. Un principe déjà avancé, dès janvier 2021, par l’Académie de dans le cadre d’une vaccination massive mais partielle, que GVDB applique de manière plus générique en se basant sur le mode de fonctionnement de l’immunité naturelle et artificielle (via le vaccin). Là, c’est un vrai débat de spécialistes. Les documents de GVDB sont disponibles sur son site (6).

Que faire?

Toujours selon le Dr GVDB, la solution définitive passerait par une nouvelle forme de vaccin à base de cellules NK (Natural Killer cells), une arme de notre système immunitaire capable de combattre un Sars-CoV-2 sous toutes ses formes. Mais ceci n’existant pas, il préconise d’abord de s’attaquer à l’éradication des variants (par, j’imagine, l’isolement et le traitement des porteurs).

Ensuite, de focaliser sur le traitement précoce, rejoignant là un tabou de la « médecine » qui veut que l’on ne traite pas les malades du Covid, sauf s’ils sont sur le point de mourir. Autre mystère surnaturel ou preuve de corruption, au choix. Et enfin, il conseille de travailler sur notre santé et notre immunité naturelle individuelle, ce qui semble également parfaitement évident, mais contre-intuitif pour la covidienne, celle qui préfère voir les gens enfermés et bâillonnés plutôt que libres et chantant.

Chères lectrices et chers lecteurs de ce blog vous l’avez bien compris: la dictature sanitaire n’a pas grand chose à voir avec le sanitaire, et beaucoup à voir avec la dictature. Et s’il n’y avait que cela mais il ne semble pas impossible, en plus, qu’à force de semer le vent tous ces crétins ne finissent par récolter la tempête sanitaire du siècle. Mais business is business

Liens et sources:

(1) https://zerhubarbeblog.net/2017/07/05/sur-vaccination-le-lobby-pharma-en-marche-avec-edouard-philippe/

(2) https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/coronavirus-pfizer-preconise-troisieme-dose-son-vaccin-coronavirus-86853/

(3) https://zerhubarbeblog.net/2021/01/28/la-guerre-des-vaccins-entre-predation-et-corruption/

(4) https://zerhubarbeblog.net/2021/03/16/covid-19-halte-a-la-vaccination-de-masse/

(5) https://zerhubarbeblog.net/2021/03/30/confinement-ou-delit-de-haute-trahison/

(6) https://www.geertvandenbossche.org/

A propos Vincent Verschoore

Animateur de Ze Rhubarbe Blog depuis 2008.

74 réponses

  1. El Cantor de la Plata

    Merci de cette analyse, froide et précise. Ce que nous vivons dans l’EPAD de ma grand mère confirme ce que vous dîtes par rapport à l’enfermement éternel…..

  2. […] L’un d’eux est le Dr Peter McCullough, au CV disponible ici (4), dont je présente ci-dessous deux vidéos: une très courte sous-titrée en français, l’autre tirée d’un webinar où il présente ses arguments en faveur d’un traitement précoce des gens atteints de Covid. Webinar dans lequel on retrouve le Dr Geert Vanden Bossche, un ancien de GAVI et de la fondation Bill Gates, initiateur d’une alerte concernant la vaccination de masse dont je parle dans « Vaccination Covid, la catastrophe qui vient?« . […]

  3. Avertissement sur les effets des vaccins mARN et la circulation de la fameuse protéine Spike:

    « Les chercheurs avaient fait l’hypothèse que les nouveaux vaccins à ARNm COVID se comporteraient comme des vaccins traditionnels et que la protéine de pointe du vaccin – responsable de l’infection et de ses symptômes les plus graves – resterait principalement dans le site de vaccination au niveau du muscle de l’épaule. Au lieu de cela, les données japonaises ont montré que la tristement célèbre protéine de pointe du coronavirus pénètre dans le sang où elle circule pendant plusieurs jours après la vaccination, puis s’accumule dans les organes et les tissus, y compris la rate, la moelle osseuse, le foie, les glandes surrénales et dans concentrations assez élevées dans les ovaires. »
    https://www.francesoir.fr/societe-sante/nous-avons-fait-une-erreur-la-proteine-spike-est-elle-meme-toxique-et-dangereuse-pour

  4. Voici un retour au principes fondamentaux de l’immunologie virale dont on s’était mis à douter suite à des affirmations précipitées quant à la mauvaise qualité et durabilité de l’immunité acquise lors de l’infection naturelle par le SARS-CoV-2.
    Ces principes indiquent que, tout particulièrement dans le cas de virus à haute mutabilité, la défense naturelle est plus large, plus efficace et plus durable que la protection vaccinale, en particulier lorsque l’antigène vaccinal est réduit à une seule protéine caractéristique du virus.
    Ceci devrait également mettre en lumière le caractère absurde de la vaccination des séropositifs (quel que soit le taux d’anticorps mesuré car le potentiel pour une réponse de type secondaire est bien latent) pourtant actuellement recommandée.
    https://www.nature.com/articles/d41586-021-01442-9?utm_source=Nature+Briefing&utm_campaign=6642113fdd-briefing-dy-20210527&utm_medium=email&utm_term=0_c9dfd39373-6642113fdd-45689842

  5. A professor with the Johns Hopkins School of Medicine has said that there is a general dismissal of the fact that more than half of all Americans have developed natural immunity to the coronavirus and that it constitutes “one of the biggest failures of our current medical leadership.”
    https://summit.news/2021/05/26/johns-hopkins-prof-half-of-americans-have-natural-immunity-dismissing-it-is-biggest-failure-of-medical-leadership/

  6. Dans The Lancet, cet article sur l’évasion immunitaire co-écrit par Delfraissy. À quoi joue ce type ?
    Studies suggest that the emergence and spread of SARS-CoV-2 variants is correlated with the absence of robust immune protection after first exposure to previous (wild-type) viruses, or even to a vaccine.1, 2 This evolution, associated with the emergence of immune escape mutants, has not only been observed with SARS-CoV-2, but also with other viruses.3 Such evolution might be assisted by the waning of the immune response and notably the antibody response. The rapid arrival of SARS-CoV-2 variants such as the variants first identified in South Africa and Brazil suggests a so-called natural immune evasion.
    https://www.thelancet.com/journals/lanpub/article/PIIS2468-2667(21)00036-0/fulltext

  7. Christophe de Brouwer :

    Covid Belgique – Graphiques 29 – 11 juin 2021 (semaine 23).

    L’activité du virus étant saisonnière, nous sommes entrés dans le calme beau plat. En fait, il n’y a plus grand-chose à dire sur le plan virologique.

    Sur le plan des variants, un des variants indiens (delta ou B.1.617.2) poursuit sa progression dans les pays européens. En Angleterre, il représenterait actuellement 70% des séquençages. Au Grand-Duché de Luxembourg où on réalise les séquençages de façon sérieuse, ce variant représente 16,3% de ceux-ci en semaine 21 et est devenu le deuxième plus important (le variant anglais est tombé à 65,3%). Notons cependant que la mutation 484K reste présente avec 8,2% que ce soit par recombinaison du variant anglais ou autres variants.
    https://lns.lu/departement/microbiologie/revilux/
    Pour une vue plus générale en Europe et ailleurs de la progression des variants (mis à jour au 31-5-2021): https://covariants.org/per-country
    Ceci dit, ce variant-ci dit indien apparaît encore moins dangereux, sinon une résistance au vaccin accrue, que le variant précédent dit anglais qui n’était déjà pas spécialement dangereux par rapport au variant européen dit « 4 » (celui de la phase épidémique d’octobre-novembre 2020).

    Pour ceux que le problème de l’échappement viral aux anticorps monoclonaux intéressent (!), une publication scientifique (lien d’intérêt notamment avec Sanofi) sur la manière de prédire ces échappements (résistance aux vaccins monoclonaux actuels). Cette étude est basée sur la double contrainte : échapper aux effets du vaccin tout en restant infectant. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7676316/
    Ceci étant, il est évident que plus on vaccine avec ces vaccins monoclonaux, plus vite on induit des échappements viraux et de la résistance à ces vaccins. La situation que nous vivons aujourd’hui (coronapass et autres c…) est absurde à plus d’un titre.

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    Les vaccins monoclonaux actuels sont-ils efficaces ? Ils le sont peut-être, mais au vu des données macro présentées ici, leur efficacité ne peut être, au mieux, que médiocre, avec une balance bénéfice-risque questionnable. En effet, la comparaison entre les populations (âgées) fortement vaccinées et les populations (jeunes) faiblement vaccinées ne montrent aucun effet vaccinal positif pour les éléments analysés ici.* Ceci rejoint les rares observations scientifiques sérieuses et indépendantes que nous possédons à ce sujet. Par exemple: https://doi.org/10.21203/rs.3.rs-576003/v2 Pour le moment, ces études de terrain évaluent généralement entre 50 et 70 % l’efficacité vaccinale (face aux variants présents au moment de l’observation). D’autre part, ces vaccins pourraient ne pas protéger contre les formes graves en cas de ré-infection (cf point 2.3) Attendons d’y voir plus clair. Les traitements précoces gardent toute leur importance, ne l’oubliez pas.

    (*Les données portant sur les variables hospitalières selon les tranches d’âges présentées par sciensano, sont, selon moi, vraiment très suspectes. Je m’en suis expliqué dans mes graphiques 27 et 28. Je ne les présenterai plus.)

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    Pour la compréhension : (toujours du lundi au dimanche)
    Semaine 19 : du 10 au 16 mai.
    Semaine 20 : du 17 au 23 mai.
    Semaine 21 : du 24 au 30 mai.
    Semaine 22 : du 31 mai au 6 juin.
    Semaine 23 : du 7 juin au 13 juin.

    Pour lire les graphiques dynamiques, en bref : on compare une semaine à la précédente : ce qui est au-dessus de la ligne 0, montre une augmentation. Ce qui est en dessous montre une diminution. L’augmentation est maximum lorsque elle atteint le niveau +1.
    Lorsque la courbe tourne autour de 0, semaine après semaine, comme actuellement, cela montre une situation très stable (minimes modifications d’une semaine sur l’autre).
    J’ai expliqué le principe de ces graphiques dynamiques dx/dt, avec mon post du 4 janvier sur MeWe et sur FB: https://www.facebook.com/christophe.debrouwer/posts/10218665434128461

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    La situation actuelle de la vaccination de masse en Belgique est la suivante : (sciensano)

    Au moins une dose :
    85+ ans : 89 %
    75-84 ans : 92 %
    65-74 ans : 90 %
    55-64 ans : 86 %
    45-54 ans : 65 %
    35-44 ans : 37 %

    Au moins deux doses :
    85+ ans : 63 %
    75-84 ans : 74 %
    65-74 ans : 58 %
    55-64 ans : 33 %
    45-54 ans : 23 %
    35-44 ans : 14 %

    Remarquons une correction des taux de vaccination chez les plus âgés, dans le tableau présenté par sciensano (ni vu ni connu!), qui est redescendu, pour la première dose, depuis la semaine passée, de 92 % à 89 % chez les 85 ans et plus, et de 93 % à 91,5 % chez les 75-84 ans, etc. En soi, ce n’est pas grave, mais ne pas attirer l’attention au niveau des graphiques de sciensano sur cette correction, démontre un manque de sérieux.

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    1. Taux de « cas ». Je rappelle que le taux représente le nombre de « cas » sur le nombre total de tests réalisés (durant le période considérée).
    1.1. Comparaison du taux de cas entre 2020 et 2021. Le taux actuel est très bas, à environ 2,5%. Cependant, ce graphique ne permet pas de déceler le moindre effet vaccinal, au contraire, les tranches d’âges jeunes, peu vaccinées, se portent mieux, et c’est pour le moins gênant. Il semble donner raison à ceux qui avancent l’observation d’une recrudescence d’infection dans les jours qui suivent la vaccination, ou même à plus long terme.
    1.2. Les courbes dynamiques dx/dt de taux de « cas » hebdomadaires par tranches d’âge.
    Ce graphique, actualisé à la semaine 22, montre assez correctement les tendances. Si le groupe d’âge 90+ ans a bien résisté les semaines précédentes à l’agitation virale, ce groupe reste celui qui montre la moins bonne évolution avec les 80-89 ans, alors que les 0-69 ans montre la meilleure dynamique. Par conséquent, il est clair que ces données dynamiques sur les taux de cas par tranches d’âge ne montrent aucun effet vaccinal.

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    2. Variables hospitalisations.
    2.1. Comparaison des variables hospitalisations en 2020 et 2021. Ce graphique-ci ne permet pas de déceler le moindre effet vaccinal, lorsqu’on réalise la comparaison avec 2020. Notons que 2020 sortait de la première phase épidémique de mars-avril, et que 2021 n’a pas connu de phase épidémique jusqu’à présent, sinon une éventuelle petite agitation virale de sars-cov-2. L’année 2021 peine à retrouver un régime hospitalier normal. C’est d’autant plus vrai pour la donnée USI attribué au covid qui reste interpellante, alors que le vaccin est supposé éviter les formes graves. Pourquoi ?
    Remarquons que le niveau d’hospitalisation en France serait à l’inverse, il est légèrement plus bas en 2021 par rapport à 2020, et ceci est utilisé comme prétexte pour montrer l’efficacité du vaccin ! Rigolons un peu : avec ce genre de mauvaise science, le vaccin serait donc la cause de trop d’hospitalisations en Belgique (ce qui, par ailleurs, est peut-être vrai!).
    2.2. Ce graphique dynamique dx/dt, explore la chronologie des différentes variables « Nouvelles hospitalisations covid », « Nombre d’hospitalisés covid », « Nombre covid en USI », et en pointillé, pour avoir une vue d’ensemble : « cas »/nombre de tests_total et décès attribués au covid. Il explore les variations de la semaine 21 sur la semaine 20. Toutes les dynamiques relatives aux 5 indicateurs restent dans le négatif, c’est-à-dire, en diminution. Tout est rentré en parfaite normalité.
    2.3. La proportion des malades en USI attribués au covid durant ces dernières semaines reste très forte par rapport aux entrées hospitalières attribuées covid et surtout à l’hospitalisation attribuée covid (en fait elle n’a jamais été aussi élevée et se maintient à 35 % des hospitalisations). Ceci est un argument indirect d’une occupation USI attribuée covid anormale. Est-ce dû à la vaccination et/ou à une politique particulière dans la relation USI-hospitalisation, notamment liée à la sous-occupation hospitalière lors de fièvres médiatico-experto-politiques (FMEP) ? En tout cas, ceci ne plaide pas pour des formes moins graves de covid chez les personnes vaccinées qui se réinfectent. Cette observation rejoint également celle publiée par l’IHU de Marseille et envoyée au Lancet (https://doi.org/10.35088/eqt2-gf43) : (traduction lignes 32 à 36) « Dans notre centre, parmi 15 242 patients suivis pour COVID-19 à partir du 1er janvier 2021, 1213 ont été hospitalisés (7,9%) et 125 sont décédés (0,8%) avec le COVID 19. Parmi eux, 545 ont été vaccinés, dont 62 (11,3 %, p <0,01) ont été hospitalisés et huit sont décédés (1,4 %, p=0,08). La vaccination n'a donc pas empêché les hospitalisations ni les formes les plus sévères. »
    Une étude plus en profondeur est dès lors nécessaire chez nous pour comprendre ce qui se passe aux USI.
    Je vous remets le lien (qui a changé) vers le rapport intermutualiste (avril 2021) concernant la diminution forte des entrées hospitalière, qui est un bon proxi de l’occupation hospitalière lors de FMEP : https://aim-ima.be/IMG/pdf/ima-covid19-admissions_hopitaux-20210420.pdf

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    3. Mortalité.
    3.1. Vue générale de la mortalité. Mortalité générale, comparée à la mortalité attribuée au covid. Graphique avec des chiffres bruts, il permet de visualiser rapidement l’importance d’un problème en santé publique. La mortalité générale est cette semaine-ci (semaine 21 : 24 mai – 30 mai) dans la norme (j’utilise comme ‘attendu’ ce qui est proposé par sciensano). On remarque également que la mortalité attribuée au covid reste basse (là, on est en cours de semaine 23).
    3.2. Superposition 2020 et 2021 pour la mortalité attribuée au covid. Dans la mesure où la mortalité attribuée au covid est assez basse (un peu moins de 90 décès attribués covid pour la semaine 22), les effets ‘espérés’ de la vaccination seront de toute façon d’une ampleur assez faible. Ceci dit, les deux courbes se sont rejointes. Aucun effet visible de la vaccination.
    3.3abcd. Il n’y a rien de particulier à signaler. J’attire votre attention sur l’augmentation, très relative, des décès non-covid de la tranche 0-64 ans qui se résorbent en semaine 19 seulement. On peut donc affirmer que l’apparente augmentation des décès attribués covid pour cette tranche d’âge, au cours des semaines 13 à 19, n’en est pas dans la réalité : elle est fausse en totalité ou dans sa majeure partie. Nous faisons face à un autre phénomène pathologique que le « tout » covid nous empêche de voir (Nous avions connu le même phénomène lors de la canicule avec une fausse augmentation de décès attribués covid).
    3.4. Courbe dynamique dx/dt. Mortalité par tranche d’âge. Difficile d’y voir la moindre efficacité vaccinale sur les aînés par rapport au moins de 75 ans, d’autant que pour le groupe d’âge des 85+ ans, la mortalité est même en légère augmentation. La classe des 0-74 ans montrent durant cette semaine 22 à nouveau la meilleure dynamique dans la diminution généralisée de la mortalité par rapport aux aînés.

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    Conclusion.

    La conclusion est toujours simple, c'est un constat de ‘bonne santé’ que l’on fait de semaine en semaine, depuis une demi-année, si ce n’est l’observation d’une efficacité vaccinale qui apparaît actuellement décevante et l’interrogation sur les effets secondaires des vaccins. ‘Bonne santé’ , voilà la réalité, malgré nos célèbres prophètes du malheur, nos médias de la peur, nos politiciens médiocres et sans courage et les mesures absurdes. En tout cas une demi-année de restrictions inutiles de nos libertés, de destruction de notre tissu social, économique et familial sans raison valable.

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  8. La biologiste Ema Kahn revient dans cet article sur les données dont nous disposons sur la « vaccination » anti-Covid.
    Les vaccins actuellement commercialisés consistent à injecter des acides nucléiques qui vont faire synthétiser la protéine Spike par le vacciné. Le risque existe que leur mise sur le marché, à la hâte et s’adressant à un public non informé, puisse avoir des conséquences négatives énormes et irréversibles sur la santé.
    https://www.covidhub.ch/pire-que-la-maladie-les-consequences-indesirables-dune-certaine-experimentation-genique/

  9. Peter McCullough, spécialiste en médecine interne et maladies cardiovasculaires et « vice chief of medecine » à l’université Baylor du Texas, que nous avions reçu pour un précédent debriefing qui a connu un important succès en France et outre-Atlantique, revient pour rappeler les traitements possibles aux différentes phases de la maladie, insistant longuement sur les traitements précoces qui ont permis « d’écraser la courbe » aux États-Unis mais également au Mexique, dans différents pays d’Amérique du Sud et dernièrement en Inde. Les médicaments donnés au début de l’infection permettraient une réduction de 85 % des hospitalisations.
    https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/propagande-est-le-mot-qui-me-vient-lesprit-pour-qualifier-la-politique-de#.YN9UWJIkUS0.facebook

  10. Plus le nombre de personnes vaccinées augmente, plus l’avantage compétitif de souches résistantes s’accroît. Selon une nouvelle étude, le risque maximal est atteint avec un taux de vaccination de 60 %, soit justement le seuil que l’on est en train d’atteindre en France.
    https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/vaccin-anti-covid-taux-vaccination-eleve-peut-paradoxalement-favoriser-emergence-variants-resistants-92812/

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